Comme tout le monde, je profite joyeusement de ce retour d'été, mais voilà, problème.
Il fait encore 24° dans ma chambre le soir quand je me couche - et même si j'aime bien le clocher de l'église et que je me suis habituée aux carillonnages quadri-horaires, de là à ouvrir la fenêtre en grand et inviter le lampadaire surpuissant à venir faire un son et lumière dans mon dodo, quand même pas. Bref.
Hier soir, je n'étais pas seule dans ma chambre. Oui, les deux poilus ronflaient sereinement, qui à mes pieds et qui sur l'oreiller à côté du mien, mais aucun des deux concerné par le féroce prédateur qui rodait furtivement: le moustique.
J'ai brassé l'air, ça n'a pas marché.
Les grandes claques y compris sur ma figure, non plus.
Je me suis asphyxiée à la citronnelle. Le bestiau devait être enrhumé, ça ne l'a pas perturbé. Spray répulsif. Zilch.
Entre 01 et 04 heures ce matin, j'ai bougé, frappé, allumé, pschitté, éteint, rallumé, re-pschitté, re-éteint.
J'étais en train de sérieusement considérer de passer le reste de la nuit (24°) enroulée dans mes draps façon momie, quand je me suis souvenue qu'au fin fond d'un des paniers qui meublent mon étagère de lit, il y avait un diffuseur Raid. Donc je re-allume, je farfouille (et j'envoie tout balader, à 04h15, les limites de ma patience étaient déjà loin...), et je trouve le diffuseur (juste un fond de raid et une multiprise, moyennant quoi je m'installe ça près de la tête de lit.
J'éteins, en me demandant si ce truc toxique pour les vampires l'est aussi pour moi, et j'entends ... le moustique. Grrr.
Pour le contexte, il faut savoir qu'il menait 1 à 0, ayant réussi à me piquer en plein sur la pommette droite, où j'ai eu toute la nuit l'impression d'avoir un bubon volcanique et hyper grattatoire...
A bout de solutions, j'ouvre la fenêtre (entre 04 heures 30 et 04 heures 45, histoire d'éviter les cloches, et je me fais bien réveiller par la belle et puissante lumière blanche du lampadaire du trottoir d'en face. Je referme la fenêtre, le moustique est encore là. Cà me refait penser à cette chanson, sur un matou qui revient, toujours vivant, tandis que mon moustique s'obstine à rester chez moi, avec moi, près de moi, si possible sur moi ! Sale bête (ce n'est pas un jugement de valeurs, juste une opinion très agacée de quelqu'un de fatigué).
Avec le diffuseur en marche, il a quand même pris un coup dans l'aile: il zonzonnait plus aigu, mais est-ce un signe d'agonie, rien n'est moins sûr... Ce soir j'ai mis le diffuseur en marche dés la tombée de la nuit, pas envie de recommencer le même cirque cette nuit: j'ai réveillé les chats avec mes agitations, et ils sont allés dormir ailleurs en grommelant des reproches...
Il fait encore 24° dans ma chambre le soir quand je me couche - et même si j'aime bien le clocher de l'église et que je me suis habituée aux carillonnages quadri-horaires, de là à ouvrir la fenêtre en grand et inviter le lampadaire surpuissant à venir faire un son et lumière dans mon dodo, quand même pas. Bref.
Hier soir, je n'étais pas seule dans ma chambre. Oui, les deux poilus ronflaient sereinement, qui à mes pieds et qui sur l'oreiller à côté du mien, mais aucun des deux concerné par le féroce prédateur qui rodait furtivement: le moustique.
J'ai brassé l'air, ça n'a pas marché.
Les grandes claques y compris sur ma figure, non plus.
Je me suis asphyxiée à la citronnelle. Le bestiau devait être enrhumé, ça ne l'a pas perturbé. Spray répulsif. Zilch.
Entre 01 et 04 heures ce matin, j'ai bougé, frappé, allumé, pschitté, éteint, rallumé, re-pschitté, re-éteint.
J'étais en train de sérieusement considérer de passer le reste de la nuit (24°) enroulée dans mes draps façon momie, quand je me suis souvenue qu'au fin fond d'un des paniers qui meublent mon étagère de lit, il y avait un diffuseur Raid. Donc je re-allume, je farfouille (et j'envoie tout balader, à 04h15, les limites de ma patience étaient déjà loin...), et je trouve le diffuseur (juste un fond de raid et une multiprise, moyennant quoi je m'installe ça près de la tête de lit.
J'éteins, en me demandant si ce truc toxique pour les vampires l'est aussi pour moi, et j'entends ... le moustique. Grrr.
Pour le contexte, il faut savoir qu'il menait 1 à 0, ayant réussi à me piquer en plein sur la pommette droite, où j'ai eu toute la nuit l'impression d'avoir un bubon volcanique et hyper grattatoire...
A bout de solutions, j'ouvre la fenêtre (entre 04 heures 30 et 04 heures 45, histoire d'éviter les cloches, et je me fais bien réveiller par la belle et puissante lumière blanche du lampadaire du trottoir d'en face. Je referme la fenêtre, le moustique est encore là. Cà me refait penser à cette chanson, sur un matou qui revient, toujours vivant, tandis que mon moustique s'obstine à rester chez moi, avec moi, près de moi, si possible sur moi ! Sale bête (ce n'est pas un jugement de valeurs, juste une opinion très agacée de quelqu'un de fatigué).
Avec le diffuseur en marche, il a quand même pris un coup dans l'aile: il zonzonnait plus aigu, mais est-ce un signe d'agonie, rien n'est moins sûr... Ce soir j'ai mis le diffuseur en marche dés la tombée de la nuit, pas envie de recommencer le même cirque cette nuit: j'ai réveillé les chats avec mes agitations, et ils sont allés dormir ailleurs en grommelant des reproches...
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