Vendredi soir, repas asiatique: tempura, raviolis vapeur et riz aux légumes...
Samedi matin, on attaque de bonne heure: dés 10h30 en selle pour profiter du beau temps 

et prendre en photo les champs inondés près de Sélestat.

Les paysages sont spectaculaires: on est passé en quelques jours des champs de la plaine d'Alsace à une région de lacs où les routes sont entourées de plans d'eau frémissants.
Malheureusement, samedi matin, pas de cigognes, aucun cygne, zéro héron, bref les oiseaux étaient occupés ailleurs, car en tout et pour tout nous avons vu deux canards, un colvert et sa mie, lesquels se sont empressés de fuir à notre approche...
Ironiquement, dimanche après midi, j'ai compté 5 cigognes et quatre hérons sur les champs inondés, quelques cygnes profitaient également du beau temps relatif...
Les prévisions météo nous annonçant encore un temps assez humide, on peut penser que ce paysage aquatique va rester en place encore quelques jours... A moins que, comme l'annonçait le bulletin météo local ce matin, le froid ne revienne au point de rapporter encore un peu de neige pour la fin de semaine (on verra quand on y sera)...

Pour la petite histoire, samedi mattin le programme était donc "on profite du beau temps pour aller tranquillement à vélo prendre des photos des champs et sous bois inondés"...
Donc une activité agréable impliquant peu d'efforts physiques et beaucoup de pauses, le tout par un temps agréablement ensoleillé, 17° au soleil, une vraie journée de printemps.

Dans la réalité, ça ne s'est pas tout-à-fait passé comme ça.
La première partie de la promenade a effectivement été très tranquille, c'est au retour que les choses se sont gâtées ...
En fait, lassé de rouler le long de la départementale, David m'a proposé de reprendre une route à travers bois, en m'expliquant que cette route recoupait un chemin forestier que nous avions parcouru il y a quinze jours.

Et nous voilà en train de pédaler à travers bois, sur une route de plus en plus boueuse (je soupçonne qu'elle était inondée encore récemment, et cela aurait dû me mettre la puce à l'oreille).
Non seulement on se retrouve petit à petit mouchetés d'éclaboussures boueuses, mais le chemin, très meuble par endroit, nous fait faire de plus en plus d'efforts pour avancer (en dépit des changement de braquets et de vitesses pour essayer d'adapter l'effort au chemin).
Après quelques centaines de mètres, on arrive près d'une passerelle qui enjambe les eaux gonflées par les pluies de la rivière qui longe notre chemin.

Pause, photos, rafraichissements...essayez donc, vous, de boire de l'eau à même le goulot d'une gourde qui a pleinement profité des éclaboussures de boue ...
Le fait que les chemins, de l'autre côté de la passerelle, soient inondés, m'impressionne mais ne m'interpelle pas. Pas plus, d'ailleurs, que le fait que les chemins secondaires, parallèles ou perpendiculaires au nôtre, de notre côté de la rivière, soient souvent extrêmement boueux et garnis de flaques...
La pause terminée, nous reprenons la route, dans l'espoir de rentrer avant midi et demi. (enfin, surtout le mien, d'espoir: j'en avais plein les pattes, au sale comme au figuré).
Quelques centaines de mètres plus tard, des troncs bordent le chemins, et je décide unilatéralement de refaire une pause.
Le chemin est toujours aussi boueux, et quand il ne l'est pas ce sont les cailloux qui secouent les vélos (et leurs cavaliers).

Le joyeux initiateur de ce détour forestier(que je voue aux gémonies à cet instant) me garantit, une fois encore, que nous somme bientôt arrivés (mais bizarrement, il refuse cette fois-ci de s'engager sur une heure de retour...).
Quelques centaines de mètres plus tard, il faut zigzaguer entre les flaques et la route est de plus en plus spongieuse.
Re-pause.
Et là, un constat, la route est inondée devant, au-delà des flaques coule une rivière, bref, on n'a plus qu'à faire demi-tour.
Je crois que mon habituelle sérénité et mon légendaire sens de l'humour m'ont quelque peu fait défaut sur ce coup-là.
Pour se faire pardonner, l'impertinent (grand sourire au lèvres, "poisson d'avril", très fier de lui!!) me pousse sur le chemin du retour, histoire qu'on avance un peu plus vite - parce que moi, j'ai les fessiers en compotes, les trapèzes en grève et les mains douloureuses...
On finit par rentrer, douche, déjeuner, sieste? ben non, lunettes pour Monsieur, donc excursion chez Afflelou à Illkirch, croquettes pour les chats au passage, et tant qu'on y est, on va au cinéma à 18 h (Essaye-moi, un excellent film!!) et on monte jusqu'à Ettendorf faire coucou à Mathieu et Coralie ...Pas de tarte flambée, le restaurant est complet...
Le temps de redescendre, je comate sur mon siège et me réjouis à l'idée de plumardiser dés mon arrivée.




Et donc, en arrivant, hop, pilule, médoc pour la rosace, et je vérifie au passage cette histoire d "attendez une demi-heure au moins avant de vous coucher après l'avoir pris" que m'avait conseillé la pharmacienne chez qui j'ai acheté ces petites gélules jaunes.
Et là, consternation:
"il est important de ne pas s'allonger ou de ne pas se copucher pendant l'heure qui suit la prise des comprimés".
C'est en gras sur la notice, difficile de ne pas le louper...
Et pourquoi ces instructions quasi-dictatoriales?
"Ces conditions de prise sont à respecter en raison de possibles troubles digestifs, en particulier des ulcérations de l'oesophage".
Très rassurant (c'est là que je me rends compte que la liste des effets non souhaités et gênants prend un quart de la page, et regroupe aussi bien"inflammation de la langue" que "réactions allergiques" ou encore "possibilité de modification du bilan sanguin"...
Et encore une heure à attendre avant de m'horizontaliser bienheureusement alors que je m'endors sur place, le nez dans mon reblochon de consolation(on se console comme on peut).
Dnc je bouquine, en regardant l'horloge, et page après page, l'heure finit par passer ...
Ouf! j'échappe aux ulcérations allergiques pour ce soir...
Dimanche matin, je laisse le joyeux sportif faire son tour en vélo tout seul (on ne m'aura pas deux fois!).
Du coup, il ne revient qu'à midi vingt, épuisé, transpirant, tout collant et content d'avoir fait trente kilomètres, mais avec un vent particulièrement contrariant...
Par curiosité, en revenant le l'exposition internationale de chiens à Colmar, on refait le parcours: 31.8 km exactement ! Belle performance...(heureusement que je suis restée à la maison!).
Balade à moto tout l'après-midi: le beau temps nous pousse à monter sur Strasbourg, les nuages noirs nous poussent à redescendre, et nous en profitons pour essayer un petit restaurant sur Sélestat (spécialité: les röstis)...
A 20h on est rentrés, rassasiés, et là, re-médocs, donc re-attendre une heure avant d'aller au plume... grrr...
Le week-end est fini qu'on ne l'a pas vu passer...

Pour la petite histoire, samedi mattin le programme était donc "on profite du beau temps pour aller tranquillement à vélo prendre des photos des champs et sous bois inondés"...Donc une activité agréable impliquant peu d'efforts physiques et beaucoup de pauses, le tout par un temps agréablement ensoleillé, 17° au soleil, une vraie journée de printemps.

Dans la réalité, ça ne s'est pas tout-à-fait passé comme ça.
La première partie de la promenade a effectivement été très tranquille, c'est au retour que les choses se sont gâtées ...
En fait, lassé de rouler le long de la départementale, David m'a proposé de reprendre une route à travers bois, en m'expliquant que cette route recoupait un chemin forestier que nous avions parcouru il y a quinze jours.

Et nous voilà en train de pédaler à travers bois, sur une route de plus en plus boueuse (je soupçonne qu'elle était inondée encore récemment, et cela aurait dû me mettre la puce à l'oreille).
Non seulement on se retrouve petit à petit mouchetés d'éclaboussures boueuses, mais le chemin, très meuble par endroit, nous fait faire de plus en plus d'efforts pour avancer (en dépit des changement de braquets et de vitesses pour essayer d'adapter l'effort au chemin).
Après quelques centaines de mètres, on arrive près d'une passerelle qui enjambe les eaux gonflées par les pluies de la rivière qui longe notre chemin.

Pause, photos, rafraichissements...essayez donc, vous, de boire de l'eau à même le goulot d'une gourde qui a pleinement profité des éclaboussures de boue ...Le fait que les chemins, de l'autre côté de la passerelle, soient inondés, m'impressionne mais ne m'interpelle pas. Pas plus, d'ailleurs, que le fait que les chemins secondaires, parallèles ou perpendiculaires au nôtre, de notre côté de la rivière, soient souvent extrêmement boueux et garnis de flaques...
La pause terminée, nous reprenons la route, dans l'espoir de rentrer avant midi et demi. (enfin, surtout le mien, d'espoir: j'en avais plein les pattes, au sale comme au figuré).
Quelques centaines de mètres plus tard, des troncs bordent le chemins, et je décide unilatéralement de refaire une pause.
Le chemin est toujours aussi boueux, et quand il ne l'est pas ce sont les cailloux qui secouent les vélos (et leurs cavaliers).

Le joyeux initiateur de ce détour forestier(que je voue aux gémonies à cet instant) me garantit, une fois encore, que nous somme bientôt arrivés (mais bizarrement, il refuse cette fois-ci de s'engager sur une heure de retour...).
Quelques centaines de mètres plus tard, il faut zigzaguer entre les flaques et la route est de plus en plus spongieuse.
Re-pause.
Et là, un constat, la route est inondée devant, au-delà des flaques coule une rivière, bref, on n'a plus qu'à faire demi-tour.
Je crois que mon habituelle sérénité et mon légendaire sens de l'humour m'ont quelque peu fait défaut sur ce coup-là.
Pour se faire pardonner, l'impertinent (grand sourire au lèvres, "poisson d'avril", très fier de lui!!) me pousse sur le chemin du retour, histoire qu'on avance un peu plus vite - parce que moi, j'ai les fessiers en compotes, les trapèzes en grève et les mains douloureuses...
On finit par rentrer, douche, déjeuner, sieste? ben non, lunettes pour Monsieur, donc excursion chez Afflelou à Illkirch, croquettes pour les chats au passage, et tant qu'on y est, on va au cinéma à 18 h (Essaye-moi, un excellent film!!) et on monte jusqu'à Ettendorf faire coucou à Mathieu et Coralie ...Pas de tarte flambée, le restaurant est complet...
Le temps de redescendre, je comate sur mon siège et me réjouis à l'idée de plumardiser dés mon arrivée.




Et donc, en arrivant, hop, pilule, médoc pour la rosace, et je vérifie au passage cette histoire d "attendez une demi-heure au moins avant de vous coucher après l'avoir pris" que m'avait conseillé la pharmacienne chez qui j'ai acheté ces petites gélules jaunes.
Et là, consternation:
"il est important de ne pas s'allonger ou de ne pas se copucher pendant l'heure qui suit la prise des comprimés".
C'est en gras sur la notice, difficile de ne pas le louper...
Et pourquoi ces instructions quasi-dictatoriales?
"Ces conditions de prise sont à respecter en raison de possibles troubles digestifs, en particulier des ulcérations de l'oesophage".
Très rassurant (c'est là que je me rends compte que la liste des effets non souhaités et gênants prend un quart de la page, et regroupe aussi bien"inflammation de la langue" que "réactions allergiques" ou encore "possibilité de modification du bilan sanguin"...
Et encore une heure à attendre avant de m'horizontaliser bienheureusement alors que je m'endors sur place, le nez dans mon reblochon de consolation(on se console comme on peut).
Dnc je bouquine, en regardant l'horloge, et page après page, l'heure finit par passer ...
Ouf! j'échappe aux ulcérations allergiques pour ce soir...
Dimanche matin, je laisse le joyeux sportif faire son tour en vélo tout seul (on ne m'aura pas deux fois!).
Du coup, il ne revient qu'à midi vingt, épuisé, transpirant, tout collant et content d'avoir fait trente kilomètres, mais avec un vent particulièrement contrariant...
Par curiosité, en revenant le l'exposition internationale de chiens à Colmar, on refait le parcours: 31.8 km exactement ! Belle performance...(heureusement que je suis restée à la maison!).
Balade à moto tout l'après-midi: le beau temps nous pousse à monter sur Strasbourg, les nuages noirs nous poussent à redescendre, et nous en profitons pour essayer un petit restaurant sur Sélestat (spécialité: les röstis)...
A 20h on est rentrés, rassasiés, et là, re-médocs, donc re-attendre une heure avant d'aller au plume... grrr...
Le week-end est fini qu'on ne l'a pas vu passer...
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