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    ça se passe en Alsace ...

    Mercredi 23 août 2006
    Juin ensoleillé, juillet caniculaire, Août automnal...
    Les professionnels du tourisme attendent beaucoup du mois de Septembre et d'une belle arrière saison pour revoir à la hausse les chiffrescdu tourisme estival 2006.
    Avec des écarts de tempértatures importants par rapport aux moyennes saisonnières, vers le haut en Juillet et vers le bas en août, les touristes se sont apparemment tournés vers des climats plus cléments, délaissant l'Alsace au profit d'autres destinations.

    Tourisme : ce drôle d'été qui perturbe la saison alsacienne

    « Le mois de juin avait été exceptionnel, le meilleur depuis cinq ans au moins et la première quinzaine de juillet a été plutôt bonne. Ensuite, nous n'avons plus de visibilité, on dit tout et son contraire », commentait hier le président du Comité régional du tourisme, Jacques Dreyfuss.

    Le drôle d'été -caniculaire d'abord, pourri ensuite- a-t-il été fatal au tourisme alsacien, l'un des trois secteurs leaders de l'économie régionale avec plus de 25 000 emplois ?

    Les derniers chiffres connus concernent le mois de juin et auguraient d'un excellent millésime : par rapport à juin 2005, les nuitées dans l'hôtellerie étaient en hausse de +3 % (+6% à la campagne, stable en ville) et les réservations de gîtes enregistraient un +30 %.

    La fréquentation des grands sites et des musées progressait de 5 % (+72% pour le zoo de Mulhouse !), celle des offices de tourisme de 15 % tandis que les passagers des aéroports étaient en hausse de 22 %.

    Début juillet, la tendance se confirmait, avant que les températures caniculaires virent les courbes à la baisse. L'Observatoire régional du tourisme fait état de tendances (les chiffres définitifs n'étant pas encore établis) assez négatives : 63 % des sites et musées, 66 % des offices de tourisme, 77 % des campings font état d'une activité à la baisse en juillet. Seuls les hôteliers (à 64 %) et surtout les professionnels du tourisme fluvial (à 80 %) estiment leur activité à la hausse.

    Concernant le mois d'août, le retour du mauvais temps a bien sûr pénalisé le tourisme de plein air mais, à mi-parcours, les professionnels plaçaient leurs espoirs dans les réservations de dernière minute et le retour d'une météo plus favorable. « Attention, en Alsace, c'est en juin, septembre, octobre et durant la période de Noël que les volumes d'affaires sont les plus importants », tempère le directeur de l'Association départementale du tourisme du Haut-Rhin, Jean Klinkert.

    « Un mauvais été n'est pas le signe indubitable d'une mauvaise année », confirme Philippe Choukroun, son collègue du Comité régional du tourisme. Et un bel été indien pourrait tout à fait compenser le manque à gagner du mois d'août, auprès de la clientèle de proximité, allemande notamment.

    Dominique Mercier

    Source: L'Alsace 23 août 2006
    Par Claire-Marie
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    Vendredi 25 août 2006
    Les différents organismes du tourisme alsacien: Offices du tourisme, Observatoire régional du tourisme, Agences départementales pour le développement du tourisme, se trouvent souvent en concurrence ou du moins sur des territoires communs pouyr offir des informations aux professionnels comme aux touristes...
    Et pourtant, alors que le tourisme alsacien est en berne cette année avec des chiffres qui s'annoncent en nette baisse pour la saison estivale 2006, l'Office Régional du Tourisme et l'Agence Départementale du Tourisme  se réunissent pour préparer ensemble la riposte du tourisme alsacien, notamment autour des salons, de lieux de communication et surtout au moyen du lancement d'une plateforme Internet spécialisée dans le tourisme.

    Cette plateforme Internet, opérationnelle pour le premier semestre 2007, sera non seulement un portail d'information et de réservation, mais a également pour ambition de devenir un portail commercial pour les offres touristiques pour l'Alsace: information, préparation du séjour, prise de contact, réservation et paiement seront possibles sur ce site.
    L'objectif avoué de l'ADT est de faciliter la démarche touristique vers l'Alsace et grâce à ce portail de commercialisation, de replacer l'Alsace "à l'avnt-garde des régions françaises", selon le président du Comité régional du Tourisme.

    Et quand on sait le succès que connaissent des portails de réservations en ligne tels que Lastminute.com ou voyagesncf.com, on ne peut que souhaiter un bel avenir à cette initiative alsacienne !

    Travailler ensemble

    Pour la première fois, les bureaux des deux ADT (associations départementales du tourisme) et du Comité régional du tourisme ont tenu une réunion commune, hier à Sélestat. Ce type de réunion, désormais régulière, répond au besoin « d'une vraie concertation, d'anticiper davantage dans un domaine où les évolutions sont très rapides », note Joseph Ostermann, le président de l'ADT du Bas-Rhin. Son collègue haut-rhinois, Francis Demuth, qui préside également la Maison de l'Alsace à Paris, y voit l'occasion d'une meilleure coopération autour de cet outil de promotion parisien qui appartient aux deux départements. Au menu de la réunion d'hier, la future plateforme de commercialisation (lire ci-contre), la stratégie de valorisation touristique du TGV Est et le Rendez-vous France qui réunira les 27 et 28 mars à Strasbourg 2000 professionnels du tourisme, dont 800 représentants des tour opérateurs du monde entier. Une formidable opportunité !

    Source: L'Alsace 23 août 2006

    Une plateforme de commercialisation sur internet

    Une plate-forme régionale de commercialisation touristique devrait être opérationnelle au premier semestre 2007 sur internet. « Un portail de commercialisation, pas seulement de réservation, où l'on peut payer immédiatement », insiste Marc Lévy, directeur de l'Agence de développement touristique du Bas-Rhin. « Une sorte de grande surface du tourisme où l'on vient choisir ses hébergements, ses moyens de transports et ses activités », traduit son collègue du Haut-Rhin, Jean Klinkert. Cette démarche originale de mise en réseau de l'offre régionale est menée en partenariat avec Audit France (ministère du Tourisme). Elle replace l'Alsace à l'avant-garde des régions françaises, estime Jacques Dreyfuss, le président du Comité régional du tourisme.

    Source: L'Alsace 23 août 2006

    Haut-Koenigsbourg : le château résiste bien

    Werner Rauch, l'administrateur du château du Haut-Koenigsbourg, estime que la fréquentation estivale du monument est « globalement à l'image du tourisme en Alsace : en très léger recul par rapport à 2005 ». « Il y a un effritement incontestable de l'ordre de 5 % », remarque M.Rauch. Le château n'aurait donc pas profité de l'avantage que la météo a donné aux musées ? « Le château, explique M.Rauch, est dans des caractéristiques de musée, mais sa situation est particulière : pour venir à nous, il faut franchir une certaine distance, franchir la montagne, faire des efforts pour sortir du monde urbain ». De plus, les chiffres nationaux ne valent pas forcément en Alsace où, rappelle l'administrateur, « tout le monde est en recul, y compris les musées ». En résumé : « Le château résiste plutôt bien », estime M.Rauch qui « ne désespère pas de terminer le mois d'août positivement », sachant qu'en cette période, l'enceinte fortifiée accueille généralement « entre 100 000 et 110 000 visiteurs » et qu'« actuellement, nous en sommes aux alentours de 80 000 ».

    Le Haut-Koenigsbourg, toujours star du tourisme régional.

    Source: L'Alsace 23 août 2006
    Par Claire-Marie
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    Jeudi 14 septembre 2006
    La guerre entre le train et l'avion s'amorce comme prévu sur le terrain des tarifs: Air France fourbit ses tarifs promotionnels tandis que la SNCF reste pour l'instant muette sur les tarifs du TGV Est, ne fournissant que quelques bribes d'informations...

    Quelques rappels:
    • le TGV Est sera officiellement mis en service à Strasbourg en 2007, le 10 juin exactement;
    • la durée du trajet, de 4 hreures environ en Corail, sera de 2 h 20 en TGV entre Paris et Strasbourg;
    • le train offre la possibilité de continuer à travailler et téléphoner pendant les déplacements professionnels, ce qui est impossible en avion;
    • le train va directement de centre ville (Paris Gare de l'Est) à centre ville (Strasbourg) alors que l'avion part et arrive en banlieue (Orly et Roissy, banlieues de Paris, et Entzheim, banlieue de Strasbourg).
    Ce n'est donc pas par hasard si Air France prévoit d'ores et déjà d'être frappé dans sa clientèle professionnelle en priorité, estimant une perte de 500 000 passagers par an. Histoire de limiter les dégâts, la compagnie aérienne va donc diminuer ses vols vers Orly (huit quotidiens au lieu de douze) et surtout développer une politique tarifaire agressive, avec des promotions week-end où l'aller simple paris-strasbourg sera à 65 €, soit 130 € l'aller-retour, alors que l'on ignore toujours les tarifs du TGV pour Paris-Strasbourg.
    On dispose de quelques éléments:
    • les tarifs pour Paris-Reims, dévoilés mardi, ont montré une fourchette de tarifs entre 35 % et 65% plus élevés que le tarif des Corails;
    • le tarif du Corail  entre Paris et Strasbourg est de 51,60 € pour les trajets en Corail Teoz, soit près de 104 € l'aller-retour;
    • on peut donc calculer, en se basant sur les tarifs Paris-Reims, que la fourchette de tarifs des billets de TGV à Strasbourg seront, pour un aller simple, compris entre 70 € et 86 €, soit 140 € à 172 € l'aller-retour.
    Autant dire qu'avec des tarifs promotionnels à 65 € l'aller simple entre Paris et Strasbourg pour les week-ends, Air France a encore quelques points forts face au train !


    La mise en service du TGV-Est européen, le 10 juin prochain, devrait entraîner une nette baisse du nombre de passagers empruntant l'aéroport de Strasbourg-Entzheim. Au cours d'une conférence de presse, qui s'est tenue hier à la chambre de commerce et d'industrie (CCI) de Strasbourg et du Bas-Rhin, le directeur régional d'Air France, Gilbert Lalanne, a estimé que « l'impact devrait être de l'ordre de 500 000 passagers par an, soit la moitié de notre clientèle actuelle ».


    En dépit de ces prévisions, la compagnie nationale maintient dans son programme de l'été 2007 ses quatre allers-retours quotidiens vers Roissy. En revanche, le nombre de vols à destination d'Orly est revu à la baisse, avec huit fréquences quotidiennes au lieu des douze actuelles. Gilbert Lalanne a qualifié ce programme de « robuste et de bonne qualité ». Il compte sur plusieurs facteurs pour limiter les effets du TGV : une importante clientèle d'affaires (60 % des passagers entre Paris et Strasbourg) et une politique tarifaire plus agressive avec, sous conditions, un aller simple pour Paris le week-end à 65 € (contre 246 € en plein tarif). Une stratégie qui satisfait la CCI, gestionnaire de l'aéroport, dont la compagnie nationale est de loin le plus gros client. Pour autant, « je continue à titiller Air France sur certaines destinations que je souhaiterais plus développées, comme Nice, où le taux de remplissage est bon. Je regrette aussi la suppression de la destination Montpellier », a souligné le président de la CCI, Jean-Louis Hoerlé. L'avenir de l'aéroport se joue sans doute en effet sur les liaisons Strasbourg-province, dont le trafic a progressé de 9 % au cours des cinq derniers mois. 

    Source:  20 minutes Strasbourg, mercredi 13 septembre 2006


    Avion contre TGV

    Publié le 13/09 à 09:43
    Air France s'attend à une baisse de 500.000 passagers sur Paris-Strasbourg

    Air France a décidé de maintenir la plupart de ses fréquences sur sa liaison Strasbourg-Paris, en dépit d'une baisse attendue de 500.000 passagers, après la mise en service du TGV en juin prochain, a indiqué mardi le directeur régional d'Air France.

    " L'impact devrait être de l'ordre de 500.000 passagers par an, soit la moitié de notre clientèle actuelle ", a précisé Gilbert Lalanne, estimant que l'impact serait plus important sur la liaison desservant Orly que sur celle reliant Roissy-Charles de Gaulle. Air France a décidé en conséquence de maintenir ses 4 aller-retours quotidiens vers Roissy, mais de faire passer de 12 à 8 les fréquences à destination d'Orly, à partir de l'été 2007. Il a justifié le maintien d'un programme robuste et de bonne qualité par l'existence d'une importante clientèle d'affaires (60% des passagers sur Paris-Strasbourg) qui grâce à une gamme tarifaire adaptée, pourrait rester fidèle à l'avion.
    L'arrivée du TGV-Est qui mettra Strasbourg à 2H20 de la gare de l'Est à Paris est attendue en juin 2007. Mais dès avant cette échéance, le trafic à destination de Paris a stagné (-1,8% au cours des cinq derniers mois), contrairement à celui des transversales (liaisons entre Strasbourg et neuf villes de province) qui a enregistré une hausse de 9% au cours de la même période, selon des chiffres fournis par M. Lalanne.

      

    Reportage : T. Drzewinski - N. Meyer -  O. Schmitz - A.M. Belguise

    Source: France 3 alsace, mercredi 13 septembre 2006


    On s'en doutait un peu, le TGV-Est sera plus cher que le Corail. Mais la surprise pourrait venir de l'ampleur de la hausse des tarifs. Alors que l'avion n'a pas dit son dernier mot (20 Minutes d'hier), le journal de Reims, l'Union, a dévoilé mardi des prix allant de 30 à 36,50 € l'aller simple Paris-Reims en TGV, réservation comprise, contre 22,10 € en corail. On devrait savoir si la hausse sera comparable pour Paris-Strasbourg d'ici au mois d'octobre.

    Source: 20 minutes Strasbourg, jeudi 14 septembre 2006


     


     


    Par Claire-Marie
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    Jeudi 14 septembre 2006
    Les vendanges ont démarré en Alsace avec le crémant dés lundi 11 septembre, et un peu partout en France les viticulteurs se préparent.

    Avec une météo très changeante d'un mois à l'autre, on pouvait s'inquiéter des conséquences sur la qualité du millésime 2006, mais les experts annoncent un cru de bonne qualité, quoique peut-être pas de très longue garde, et cela au moment où Hachette, dans son guide des vins 2007, classe 17 vins d'Alsace parmi les "crus exceptionnels".

    Reste à espérer que Septembre reste ensoleillé et chaud comme ces derniers jours en Alsace (grand soleil, températures entre 25° et 30° l'après midi) afin de préserver une qualité optimale des conservation des grappes.

    Sur l'Alsace, les recrutements de vendangeurs et saisonniers ont commencés à l'ANPE, avec 75 offres aiu total, réparties entre les différentes fonctions de vendangeurs, maîtres de chai, employés de cave et pressoir, conducteurs de tracteurs, ouvriers viticoles polyvalents, manutentionnaires, porteurs de hottes, cavistes et aide-cavistes, etc.

    Il faut savoir qu'il existe un contrat partiuculier pour les vendanges: le contrat vendanges.
    Ce contrat, un type particulier de contrat saisonnier, permet de recruter un salarié pour les préparatifs des vendanges, leur réalisation (cueillette du raisin, portage des hottes et paniers), les travaux de rangement et de nettoyage du matériel. Caractéristiques du contrat :

    -  sa durée (1 mois),
    -  la possibilité, pour un salarié, d'en conclure plusieurs successivement,
    -  l'exonération de cotisations salariales, sous certaines conditions.

    Tous les salariés, y compris les salariés en congés payés et les fonctionnaires, peuvent être embauchés par le biais du contrat vendanges.

    En principe, un salarié en congés payés n'a pas le droit de travailler et un fonctionnaire (ou agent assimilé), de cumuler son emploi avec un poste privé. Le contrat vendanges constitue une dérogation. Néanmoins, les intéressés doivent obtenir l'accord de leur employeur habituel quant à la date et la durée de leurs congés avant de s'engager dans un contrat vendanges. Et, par précaution, l'employeur signataire d'un tel contrat doit demander au salarié embauché une attestation sur l'honneur de l'accord de son employeur habituel. (Source: Ministère de la cohésion sociale)


    Les vendanges 2006 ont démarré !

    Publié le 12/09 à 10:15
    Pour le crémant, la récolte a commencé ce lundi. Pour les autres appellations, ce sera le mercredi 27 septembre
    Cliquez ici pour voir en grand
    Le crémant a donné ce matin le coup d'envoi de la nouvelle saison de vendanges dans la région, avec pour débuter comme chaque année, la récolte du Crémant d'Alsace. Ce vin pétillant fête cette année ses trente ans d'existence.

    Géraldine Dreyer et Christian Laemmel ont passé cette matinée chez le viticulteur qui a, en 1976, été le premier à importer la méthode champenoise dans notre région.

    Vendanges 2006

    Une année  déroutante :
    Un hiver avec des records de neige, une vigne qui démarre tardivement, mais une floraison rapide, en raison du soleil de juin suivi de la canicule en juillet et pour terminer un mois d'août froid et pluvieux.
    La récolte s'annonce de qualité, surtout si le beau temps se maintient en septembre.

      

    Reportage : G. Dreyer - CH. Laemmel - A. Ahmed

    Source: France 3 Alsace


    Vin: un très bon millésime 2006?

    Publié le 07/09 à 10:37
    Si il pleut très peu, la qualité des grappes de raisins de la récolte 2006 semble prometteuse dans l'hexagone
    - France 2 -
    France 2
    "Les sorties de grappes sont jugées belles et prometteuses. Couleur et arômes sont au rendez-vous annonçant un millésime d'un très bon niveau qualitatif", souligne mercredi l'office national interprofessionnel des fruits, des vins et de l'horticulture,Viniflhor.

    Mais la situation reste sensible car les vendanges n'en sont qu'à leur début en France.

    Elles ont commencé dans le Val-de-Loire, le Beaujolais, en Gironde et Provence.

    Les successions entre juin et août de périodes chaudes, voire caniculaires, et d'épisodes plus frais, ou d'orages, ont finalement été assez favorables à la vigne, hormis les dégâts liés à certains orages de grêle. La grosseur des grappes paraît moins importante que l'année précédente mais les équilibres sucres/acide sont très satisfaisants.


    Les premiers prélèvements de baies rappellent le millésime 2005, de très bonne facture. 

    Malheureusement, "Tout peut changer s'il pleut. Il pourrait alors y avoir des attaques de pourriture. Pour le moment, il n'y a aucun problème et nous tablons sur une très bon millésime, mais il faut qu'il continue de faire beau !", a indiqué à l'AFP André Barlier, directeur adjoint de Viniflhor.

    La France devrait produire cette année 53,9 millions d'hectolitres de vin, soit 1,1% de plus qu'en 2005, selon les chiffres révisés à la hausse mercredi par Viniflhor. L'objectif initial, annoncé en juillet, était de 53,6 millions d'hectolitres.

    Dans le Languedoc-Roussillon, la grosseur des baies est plus petite que celle constatée l'an dernier alors que les richesses en sucres et des acidités totales sont faibles.

    Dans le Midi-Pyrénées, la vendange est "saine, les arômes sont vifs et très expressifs", juge Viniflhor.  En Provence-Alpes-Côte
    d'Azur, le troisième, l'état sanitaire des vignes est "bon" mais le poids des baies est inférieur à 2005.
     
    En Rhône-Alpes, où les vendanges ont débuté en août dans certaines zones, on s'attend à un "très beau millésime", notamment dans le Beaujolais et en Savoie-Bugey.

    En Corse, l'état du vignoble est "très satisfaisant et ne suscite aucune inquiétude", souligne Viniflhor. "Si des conditions météorologiques favorables perdurent en Corse, le temps de la vendange (commencée fin août), le potentiel de récolte sera d'un excellent niveau tant qualitatif que quantitatif", estime l'Office, qui prévoit 400.000 hectolitres (+3,6%).

    En revanche, le temps capricieux a entraîné un retard végétatif en Aquitaine et l'apparition de maladie (botrytis), avec une menace de pourriture sur le blanc. La richesse en sucre devrait être modérée cette année dans cette région.

    Source: France 2, jeudi 7 septembre 2006


    Guide Hachette des vins 2007: 260 vins exceptionnels, 1.828 remarquables


    Le guide Hachette des vins 2007 sélectionne 10.831 vins de France, du Luxembourg et de Suisse et décerne trois étoiles (vin exceptionnel) à 260 crus contre 244 dans la précédente édition.
    20Minutes.fr avec AFP | 08.09.06 | 11h40



    Le guide Hachette des vins 2007 sélectionne 10.831 vins de France, du Luxembourg et de Suisse et décerne trois étoiles (vin exceptionnel) à 260 crus contre 244 dans la précédente édition.

    Il attribue par ailleurs deux étoiles (vin remarquable) à 1.828 crus, contre 1.768 l'année dernière, et 485 coups de coeur (469).

    Parmi les 260 vins jugés exceptionnels, 37 proviennent du Languedoc-Roussillon, 28 de la vallée de la Loire, 23 de Bourgogne, 17 d'Alsace, 17 de la Vallée du Rhône et 16 du Bordelais.

    Au total, 35.000 vins ont été dégustés par des jurys composés d'oenologues, de courtiers, de sommeliers, de journalistes spécialisés...

    La Grappe d'or (vin exceptionnel) est décernée à Nicolas et Christophe de Bailliencourt dit Courcol pour le Château Gazin (pomerol 2003). Composé à 80% de merlot, 5% de cabernet franc et 15% de cabernet-sauvignon, le cru 2003 est jugé "d'un grand classicisme", "riche, profond, élégant, complexe et charmeur".

    La Grappe d'argent (vin remarquable) est remise à Bertrand Devillard pour le Domaine des Perdrix (nuits-saint-Georges 1er cru, Aux Perdrix 2003).

    La Grappe de bronze (moins de huit euros) récompense Véronique Goupy pour le Domaine de Fontlade (côteaux-varois, cuvée de l'Ermitage rouge 2004).

    Ces distinctions ont été remises aux lauréats par le comédien François Berléand mercredi soir au Pavillon Dauphine à Paris (16e).

    Le guide, dirigé depuis sa création en 1985 par Catherine Montalbetti, le sera par François Bachelot à partir de la prochaine édition.

    (Le guide Hachette des vins 2007, 1.408 p., 26 euros)

    Source: 20 Minutes, 8 septembre 2006


    Un bon millesime 2006

    Le mois de septembre approche, et avec lui la saison des vendanges dans les grandes régions viticoles françaises, qui entameront pour la plupart la récolte au cours de la prochaine quinzaine. Malgré une météo mitigée au mois d'août, le millésime 2006 s'annonce bon



    Un bon millesime 2006
    Dans le Bordelais, le CIVB (Comité interprofessionnel des vins de Bordeaux) évoque déjà "la perspective d'un très beau millésime". Les vignes sont au stade de la mi-véraison (les baies se colorent de plus en plus) et les raisins entament leur maturation.

    Sans incident climatique, les vendanges commenceront début septembre pour les vins blancs les plus précoces et mi-septembre pour les rouges, soit à la même époque que l'année dernière. La date exacte du début de la récolte devrait être décidée le 31 août, après réunion des différents laboratoires chargés d'estimer la maturation des vignes.

    L'idée d'avancer la date des vendanges en raison des fortes chaleurs du mois de juillet a un temps été envisagée, avant d'être finalement abandonnée compte tenu de la météo moyenne d'août.
    Pour les vins de Bourgogne, le ban des vendanges ne sera fixé que dans une dizaine de jours mais le Bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne (BIVB) envisage le début des récoltes entre le 15 et 20 septembre. Près d'un million et demi d'hectolitres devraient être produits pour l'année 2006, une quantité similaire au millésime 2005.

    Malgré les fortes variations de températures entre juillet et août -quelques parcelles ont été touchées par la grêle à la mi-août- la phase de la véraison est terminée et la maturité avance à une allure tout à fait normale. "Il serait prématuré de dire que le vin de Bourgogne sera extraordinaire mais si le temps reste ensoleillé ces prochains jours, ce sera une très bon millésime", explique Cécile Mathiaud, porte-parole du BIVB.

    Même son de cloche dans le Beaujolais, où le ban des vendanges a été fixé au 5 septembre. Selon l'Inter Beaujolais, organisme assurant la promotion du beaujolais, la récolte des 23.000 hectares du vignoble "s'annonce d'une très belle qualité, prometteuse d'un beau millésime". L'état sanitaire de la vigne est parfait.

    En Provence, les choses sérieuses ont déjà commencé et les premiers coups de sécateurs ont été donnés sur les cépages précoces en blanc aux alentours du 17 août dans le Var. Selon François Millo, directeur du Comité interprofessionnel des vins de Provence (CIVP), "on est en position, si la vendange se passe bien et que le temps tient, d'avoir un très bon millésime".

    En Languedoc-Roussillon, la production devrait s'élever à 15,6 millions d'hectolitres, selon le ministère de l'Agriculture. Soit une baisse d'environ 2% par rapport à la campagne 2005-06 et de 7% par rapport à la moyenne des cinq dernières années.

    Les vendanges ont déjà commencé pour les vins blancs et les vins doux naturels dans certaines vignes de l'Hérault, de l'Aude, du Gard et des Pyrénées-Orientales. "C'est un millésime plutôt précoce, en avance de deux à cinq jours par rapport à 2005. Les pluies et l'air frais d'août ont fait du bien aux cépages après la canicule de juillet", indique François Boudou, directeur de l'Institut coopératif du vin (Hérault).
    La récolte pour les vins rouges, principale production régionale, démarrera début septembre et s'échelonnera jusqu'à début octobre.

    Source: Universal Press Agency

    Par Claire-Marie
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    Jeudi 14 septembre 2006
    Alors que se préparent ce week-end les journées européennes du patrimoine, Sélestat va fêter en grande pompe le centenaire de son château d'eau.
    Construit donc en 1906, cette tour de briques située en centre ville est toujours en service  place du Général de Gaulle.

    Donc encore ce week-end un magnifique feu d'artifice, pardon spectacle pyrotechnique et musical, samedi soir place du Gé,éral de Gaulle à Sélesat: croisons les doigts pour la météo !

    En tous cas, le calendrier des frestivités était splendide cet été: Feu d'artifice du 14 juillet aux Tanzmatten, Corso Fleuri et feux d'artifices le 15 aout, Fête du Rhin avec show laser et spectacle pyrotechnique musical le premier week-end de septembre, et maintenant, centenaire du chateau d'eau avec spectacle pyrotechnique musical, pas de quoi s'ennuyer en centre Alsace ! (et je ne compte même pas les nombreuses manifestations culturelles estivales telles que les Lez'Art scéniques aux Tanzmatten): quatre feux d'artifice en deux mois, c'est une bonne moyenne !


    affiche du 100ème anniversaire du château d'eau de Sélestat


    Il a été construit en 1906 sous la direction de Behr, ingénieur du service des eaux, sur le modèle de celui de Deventer aux (Pays-Bas) construit en 1893. En forme de Tour, ce magnifique château d'eau culmine à cinquante mètres de hauteur, avec une cuve supérieure qui contient un réservoir d'une capacité de 500 m3. Il a été réalisé en briques jaunes, tandis que la cuve comporte une succession d'arcatures cintrées de briques rouges. Autrefois, le paratonnerre était surmonté d'un aigle impérial allemand (1915-1918), puis d'un coq gaulois (1918-1940). Situé sur l'axe Nord-Sud il est pour de nombreux passants un point de repère idéal.

    Source: Office du Tourisme de Sélestat



    100e anniversaire du Château d'Eau

    photo de feu d'artifice
    La Ville de Sélestat et la société Véolia organisent un spectacle pyrotechnique pour fêter le 100e anniversaire du Château d'Eau le samedi 16 septembre 2006.

    le programme des festivités :
    20h30 : départ en musique du square Ehm vers la cour de la Banque de France
    20h à 23h : bal musette et tartes flambées - cour de la Banque de France
    21h30 : spectacle pyrotechnique et musicale - place du Général de Gaulle

    avec le soutien de :
    Top Music Sélestat, Sélestat Association du Monde Economique, la société Vogel, les maisons Créastyl, Wolf Interim et les centres E. Leclerc

    une création Molécule



    Journée européenne du patrimoine
    affiche des journée du patrimoine
    Le dimanche 17 septembre,
    « Faisons vivre notre Patrimoine » !


    Pour sa 23e édition, la journée du Patrimoine s’invite, une fois de plus, à Sélestat.

    L’Office de la Culture de Sélestat et sa Région consolide, à cette occasion, son partenariat avec l’association Alsacollections afin de faire découvrir ou re-découvrir le patrimoine local et de surprendre le public avec des expositions et animations qui sauront séduire tous les publics.

    La nouvelle formule inaugurée en 2005, qui permet de découvrir chaque année une portion de la vieille ville, met à l’honneur, cette année, le quartier qui s’étend de la Tour des Sorcières à la Tour Neuve. Des passages et propriétés privées seront exceptionnellement ouverts pour l’occasion dans ce périmètre de 10h à 12h et 14h à 18h.

    Source: site officiel de la ville de Sélestat


    Inauguration du Neja Waj et centenaire du château d’eau

    ANIMATION
    samedi 16 septembre
    Le 16 septembre, la municipalité invite l’ensemble de la population pour célébrer l’inauguration officielle de cet axe historique.

    De nombreuses animations seront proposées au public : marché aux fleurs, marché du terroir, fanfares festives et groupes locaux avant l’inauguration officielle à 17h30, départ du Quai de l’Ill.

    La cérémonie officielle sera suivie d’un vin d’honneur, déclinant le thème des vendanges, offert à l’ensemble de la population !


    Le soir, le château d’eau s’illuminera de cent feux avec un spectacle pyroscénique à 21h30.

    A noter également : l’Université populaire de Sélestat-Châtenois-Artolsheim proposera, dans le cadre de «l’Allée dez’arts uff’m Neja Waj», des animations et démonstrations d’arts créatifs samedi 16 de 9h à 11h et de 14h à 18h et dimanche 17 septembre de 14h à 18h sur le Neja Waj.

    La journée choisie pour l’inauguration du Neja Waj coïncidera avec celle de l’inauguration des travaux de rénovation de la voûte et des fresques de la Tour Neuve réalisée par l’artiste strasbourgeoise Martine Missemer.

    Rappelons que la Ville a bénéficié, pour mener à bien ces travaux, d’une aide versée par la fondation Martel Catala.
    Renseignements : 03 88 58 85 00 www.ville-selestat.fr
    Source: Actu culturelle fille de Sélestat
    Par Claire-Marie
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    Vendredi 15 septembre 2006
    Historiquement, il y a l'Orient Express, immortalisé par Agatha Christie dans une des enquêtes d'Hercule Poirot. L'Orient Express, qui dessert Paris, Venise, Budapest, Bucarest et Istanbul.
    Un itinéraire célèbre qui traverse l'Europe, un train qui fait rêver.

    Un projet européen reprend ce rêve et l'adapte au XXIe siècle: une ligne ferroviaire trans-européenne à grande vitesse, un nom majestueux: La Magistrale.
    L'actuel chantier du TGV Est fait partie de ce projet européen. En effet, La Magistrale est une ligne qui reliera Paris à Bratislava (Slovaquie) à grande vitesse, et le TGV Paris-Strasbourg en est un premier maillon.
    Cette élargissement européen de la trame ferroviaire n'est pas une bouveauté: le train 66 de 13h13 qui s'arrête à Strasbourg tous les jours arrive en provenance de Munich, mais il ne circule qu'à une allure normale.
    Le caractère européen de ce projet apporte surtout des opportunités budgétaires non négligeables pour le TGV Est, notamment pour financer les tronçons qui ne sont pas encore à grande vitesse. C'est aussi un beau geste de communication en faveur de l'intégration des membres les plus récents de la communauté européenne.
    Les grandes étapes du calendrier sont d'ores et déjà définis:
    • juin 2007: achèvement du premier tronçon Paris-Strasbourg;
    • 2010: construction du pont ferroviaire Strasbourg-Kehl;
    • 2015: inauguration de la ligne.
    La détermination du Hongrois Peter Balasz, ex-commissaire européen aux transports et nommé par la Commission européenne coordinateur de La Magistrale apporte beaucoup à l'évolution positive du projet T-ET N°17: identification des tronçons problématiques, programmation et budgétisation des apports financiers nécessaires.
    On évalue actuellement à 15 milliards d'Euros l'investissement nécessaire pour réaliser ce projet de ligne ferroviaire trans-européen, dont une partie financée par les Etats membres.

    Si les délais sont tenus, on pourra avec raison admirer la rapidité de réalisation de ce projet, existant depuis 2003 et identifié depuis 2005 comme un des cinq projets ultra-prioritaires de l'Union Européenne, soit douze ans pour la mise en oeuvre et la réalisation conjointe d'un projet de transport ferroviaire européen.

    Ce projet fait partie des axes du plan Etat-région 2000-2006.


    La Magistrale mettra Strasbourg au coeur de l’Europe élargie

    Avec le TGV Est européen qui sera opérationnel en juin 2007 et le financement désormais programmé du TGV Rhin-Rhône prévu pour 2011, Strasbourg s'inscrit résolument comme un carrefour ferroviaire de premier plan. Dernière carte en date : l'impulsion donnée à la Magistrale, une ligne grande vitesse qui reliera Paris-Strasbourg-Stuttgart-Vienne-Bratislava et, à terme Budapest.


    La nouvelle est tombée le 9 juin dernier. Réunis à Luxembourg, lors d’un Conseil des ministres des transports de l'Union européenne, les représentants de l'Autriche, de la France, de l'Allemagne et de la Slovaquie adoptaient une déclaration d'intention qui demandait que tout soit mis en oeuvre pour que la Magistrale (nom de code communautaire :TE-T No17 !) soit mise en oeuvre dans les meilleurs délais. «À l’horizon 2015», précise le document qui ajoute que rien ne s'y oppose d'un point de vue technique. À l'actif du dossier figure évidemment la réalisation du TGV Est européen qui sera opérationnel en juin 2007. Conçu dès le départ comme un premier maillon de cet axe global qui s'élancera vers les confins orientaux d'une Europe désormais élargie, il s’intègrera dans une ligne européenne Est-Ouest qui permettra à la France et à l’Allemagne de moderniser leurs relations avec les nouveaux États membres de l’Union.

    Baudrecourt-Strasbourg : l’urgence de la grande vitesse
    Le nouvel élan donné à la Magistrale rend impérative la mise aux normes grande vitesse du tronçon Baudrecourt-Strasbourg sur lequel le TGV Est européen roulera encore à vitesse normale en juin 2007. Le Hongrois Peter Balasz, coordonnateur de la Magistrale, nommé par la Commission européenne, l’a d’ailleurs pointé comme un «goulet d’étranglement» qu’il convient d’adapter prioritairement à la circulation TGV, de même qu’un autre, situé entre Munich et Salzbourg. «Deux jonctions transfrontalières sont également à aménager », précise-t-il : un pont sur le Rhin entre Strasbourg et Kehl devrait être réalisé d’ici 2010 ainsi qu’une jonction de 7 km comprenant également un pont, entre Freilassing et Salzbourg, aux pieds des Alpes.

    Le financement
    La Magistrale devrait mobiliser un investissement évalué à 15 Mds €, ce qui constituera un soutien puissant à la croissance européenne, plus particulièrement à celle des pays traversés. Si la décision de réalisation appartient aux États membres concernés, le financement devra en être assuré par les dits États, conjointement avec les collectivités locales et l'Union européenne. Reste à déterminer le taux d’implication communautaire dans un projet inscrit depuis 2005 au nombre des cinq ultra prioritaires pointés par l’Union parmi les trente chantiers désignés en 2003 dans le cadre du réseau transeuropéen de transport (RTE-T). Ce sera à Peter Balasz, ex-Commissaire européen aux transports de la négocier. Ses contacts avec les élus locaux des zones traversées sont en tout cas permanents, de même que la collaboration établie entre Fabienne Keller, maire de Strasbourg, présidente de l’association TGV Est et son collègue de Karlsruhe qui supervise l’Initiative «Magistrale für Europa». «Nous nous concertons tous en permanence aussi bien pour échanger des informations que pour agir aux niveaux les plus pertinents», précise Fabienne Keller.

    Source: CCI Strasbourg, Le Point Eco n° 252 Septembre 2006




    La Magistrale bien partie

    20 Minutes | édition du 15.06.06



    Plusieurs personnalités allemandes, slovaques, autrichiennes et françaises ont encouragé hier à Strasbourg la réalisation de la Magistrale. Sous la présidence de Jacques Barrot, vice-président de la commission européenne chargé des Transports, ils ont renouvelé leur soutien à la création de cet axe ferroviaire censé relier Paris, Strasbourg, Stuttgart, Vienne et Bratislava.

    « Il s'agit d'une mobilisation de toutes les forces économiques et politiques », a souligné Fabienne Keller, maire (UMP) de Strasbourg et présidente de l'association du TGV-Est européen. Le Hongrois Peter Balazs, coordonnateur de projet, croit à son ouverture avant la fin 2015. La semaine dernière, les ministres des Transports des pays concernés, réunis au Luxembourg, ont prôné l'accélération de la construction de la ligne.

    Philippe Wendling

    Source: 20 Minutes Strasbourg, 15 juin 2006

    La Magistrale sur les rails pour 2015

    20 Minutes | édition du 15.09.06



    Le rapport d'étape sur le projet Magistrale a franchi la ligne d'arrivée. Présenté hier par Fabienne Keller, maire (UMP) et présidente de l'association TGV-Est européen, ce document que le Hongrois Peter Balazs a remis à la commission européenne conclut à « une possibilité réelle de terminer les différentes sections avant 2015 ». La Magistrale, rêve européen vieux d'une vingtaine d'années, prévoit de rallier Paris à Bratislava (Slovaquie), via notamment Strasbourg, par une liaison ferroviaire à grande vitesse. Pour tenir le calendrier, le rapport insiste sur l'importance d'une mise en chantier rapide de la deuxième phase du TGV-Est entre Baudrecourt et Vendenheim. Une aubaine pour l'association TGV-Est européen, qui plaide auprès du gouvernement pour un bouclage à courte échéance du plan de financement du projet. A ce sujet, Peter Balazs préconise même un financement européen de 10 % du coût des travaux. Autre coup de pouce proposé par le rapport : 30 millions d'euros d'aide pour financer la construction du futur pont sur le Rhin reliant Strasbourg et Kehl.

    Jonathan Barbier

    Source: 20 Minutes Strasbourg 15 septembre 2006


    Par Claire-Marie
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    Vendredi 15 septembre 2006
    Veille et intelligence économique: des outils très importants pour l'évolution d'une entreprise.
    En Alsace, la Chambre de Commerce et d'Industrie a mis au point des outils pour aider et former les PME  à la collecte  et l'exploitation d'informations sectorielles.
    Consultations personnalisées, bilans, stratégies et méthodologie: l
    e programme de développement de l’Intelligence Economique en Alsace, dénommé COGITO, est une initiative conjointe de la DRIRE Alsace, de la Région Alsace et des CCI d’Alsace dans le cadre du Contrat de Plan Etat Région 2000-2006.

    Le but ? Aider les PME d'Alsace à acquérir des techniques de veille et d'intelligence économique capables de les faire rivaliser avec succès avec les entreprises plus grandes en France comme en Allemagne.
    Pour ce faire, la région Alsace a développé deux outils: le programme COGITO de développement de veille et d'intelligence économique, avec des consultants et un centre à disposition des entrepreneurs (700 participants aux forums et conférences en 2004) et l'Observatoire Régional d'Information Stratégique (ORIS), développé au sein des Chambres de Commerce et d'Industrie régionales.


    Pour l'anecdote, au sommaire de ce Contrat de Plan Etat Région 2000-2006, on retrouve également le GCO (Grand Contournement Est de Strasbourg) et une stratégie clairement européenne pour tout ce qui concerne les transports.



    La veille économique, une attitude d’écoute à la portée de tous

    C’est un fait : l’information est un facteur déterminant dans la stratégie des entreprises. Les nouvelles technologies aidant, la collecte d’informations ratisse des sources de plus en plus vastes. Mais attention, plus qu’une simple récolte, la veille économique est une démarche alliant écoute, diagnostic et prise de décision.


    Pour les dirigeants, une formidable chance de sortir de l’isolement quotidien et de consolider leur compétitivité. La CCI de Strasbourg et du Bas-Rhin entend les accompagner dans cette voie en créant en son sein une fonction dédiée à la veille.





    Source: CCI Strasbourg, le Point Eco Septembre 2006
    Dossier complet (pdf) disponible.











    Intelligence économique

    L’ACFCI avec les CRCI participe à la conception de la doctrine des Chambres en matière de veille stratégique et d’intelligence économique et coordonne la diffusion des outils et pratiques de l’IE pour les entreprises.
    • Veille sur les politiques institutionnelles et élaboration d’actions nationales
    • Information, sensibilisation et accompagnement des entreprises
    • Organisation de manifestations nationales et participation à des Colloques internationaux
    • Actions pilotes innovantes en faveur du développement des pratiques de l’IE dans les territoires : coordination avec les acteurs publics territoriaux,
    • Incitation à la mutualisation des actions de veille : organisation de réseaux d’entreprises : veille mutualisée par filière et/ ou par territoire géographique,
    • Plate-formes collaboratives,
    • Mise en place d’une base de données nationale collaborative et interactive
    • Montage et animation de clubs d’intelligence économique (MEDEF Paris)

    En 2004, la politique d’intelligence économique est marquée par les premières expérimentations en matière d’intelligence territoriale à la suite de la nomination d’Alain Juillet en décembre 2003 à la fonction de Haut Responsable à l’intelligence économique auprès du Premier ministre.

    Sous l’impulsion du ministère de l’Intérieur, la politique publique d’intelligence économique s’ancre en région.
    Dans cette perspective, l’Administration a désigné dès le premier trimestre 2004 sept régions pilotes pour élaborer des dispositifs expérimentaux d’intelligence économique territoriale comprenant deux volets : l’un concernant la sécurité économique et la protection du patrimoine industriel et des savoir-faire, l’autre concernant l’appui à la compétitivité des entreprises et des territoires. Cette politique repose sur la volonté d’une large mobilisation des acteurs privés et publics.

    L’intelligence économique territoriale en Alsace : www.cogito-alsace.com
    Le programme de développement de l’Intelligence Economique en Alsace, dénommé COGITO, est une initiative conjointe de la DRIRE Alsace, de la Région Alsace et des CCI d’Alsace dans le cadre du Contrat de Plan Etat Région 2000-2006.
    Les objectifs fixés sur une longue période portent sur la pratique de l’IE dans les PME : s’approprier des méthodologies de veille et d’IE, veille collective, recours aux cabinets conseils.
    En 2004, 700 participants ont assisté aux conférences et forums, 200 personnes ont visité le centre régional de veille stratégique.

    Les Observatoires régionaux d’Intelligence Stratégique, ORIS
    En juin 2004, l’ACFCI a proposé la mise en place d’Observatoires régionaux d’intelligence stratégique (ORIS).
    Ces observatoires sont des systèmes de co-production d’information, d’alerte et d’analyse sur les dynamiques de marché ; ils sont destinés à fournir en temps réel aux entreprises et aux décideurs territoriaux des diagnostics (projets, forces et faiblesses de filières, menaces concurrentielles…) et des informations pour favoriser l’innovation et la compétitivité. Il s’agit d’éclairer les politiques publiques d’aménagement du territoire et de développement régional.

    Source: Assemblée des Chambres Françaises de Commerce et d'Industrie


    Qui sommes-nous ?

    Le programme Cogito est un programme global de développement de l'intelligence économique auprès des entreprises alsaciennes.

    Qu'est-ce que l'intelligence économique : Téléchargez le document.

    Notre vocation :
    - Aider les entreprises à faire de l'intelligence économique
    - Soutenir des actions collectives dans le domaine de l’IE.

    Le programme COGITO en bref :
    Le programme COGITO a été initié par l’Etat et la Région dans le cadre du contrat de plan 2000-2006.
    Le pilotage et le financement sont assurés conjointement par la Région Alsace, la DRIRE Alsace, et le réseau des CCI d’Alsace.
    L'animation du programme est assurée par Daniel Munck, anciennement responsable veille et prospective dans une PME alsacienne.


    Par Claire-Marie
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    Vendredi 15 septembre 2006
    En même temps  qu'Air France et la SNCF préparent leurs tarifs et leur communication, la ville de Strasbourg et l'aéroport de Strasbourg-Entzheim se transforment pour rivaliser d'attractivité et de séduction auprès des voyageurs.
    La gare et l'aéroport sont tous les deux en grands travaux pour repenser l'offre de services aux passagers et visiteurs ainsi que la qualité d'accueil.

    L'aéroport prévoit le développement de son offre de restauration: restaurant agrandi, service en continu, boulangerie, à l'image des services de restauration présents dans d'autres aéroports. L'ambition de Julien Reix, nouveau directeur d'exploitation de l'Aéroport International de Strasbourg, n'est pas seulement de nourrir les âssagers affamés en trasit, mais bel et bien d'apporter une valeur ajoutée à l'aéroport avec l'organisation d'animations thématiques, qu'il s'agisse de prestations liées au calendrier événemetiel de la région Alsace ou de semaine de dégustation...

    Pendant ce temps-là, la gare de Strasbourg est en train de traverser un ravalement spectaculaire, avec l'ouverture à l'air libre de la galerie à l'En-Verre et du parking de la gare, générant un chantier paharonique en plein Strasbourg alors que la gare reste en activité malgré les travaux.
    Développement des capacités d'accueil des passagers et des véhicules, voitures comme vélos, préparations des infrastructures pour accueillir non seulement le TGV mais aussi le futur tram-train prévu pour 2009, mais aussi amélioration des conditions de circulation des piétons (passages souterrains, espaces verts) comme des automobilistes (désengorgement du boulevard Wilson).
    On évalue que le trafic de passagers à la gare de Strasbourg fera un bond de +30% avec l'arrivée du TGV. En attendant, la Communauté Urbaine de Strasbourg s'emploie à faire patienter les usagers de la gare de Strasbourg en multipliant les opérations d'informations: panneaux d'affichage, distribution de prospectus et de plaquettes, site Internet spécifique...


    Aéroport : la nouvelle offre d’Elior

    Un restaurant agrandi, une carte retravaillée par Antoine Westermann, chef du Buerehiesel, un service continu et une boulangerie Paul sont les grands traits du concept restauration repensé par le nouveau directeur d'exploitation, Julien Reix, à l’Aéroport international Strasbourg. Affilié au groupe Elior, présent dans de nombreux sites comme Nice, Lyon, Orly ou Roissy, il compte puiser dans l’expérience acquise et y ajouter une note dynamique très personnelle.


    Si vous êtes passé récemment dans l’aérogare, vous avez certainement constaté les prémices du chantier qui revigorera, à l’horizon 2007, l’offre en restauration de l’aéroport. Le principe affiché par Julien Reix privilégie l’accueil du voyageur. Ce dernier pourra s’installer dans un grand restaurant à la décoration modernisée «tendance» et découvrir une carte à la portée de tous les budgets. Les plus pressés pourront, eux, se procurer des sandwichs ou s’accorder une pause-café dans les bars. Julien Reix explique : «Par ces diverses offres regroupées au rez-de-chaussée, nous voulons présenter une vitrine moderne, flexible et avenante de l’Alsace. Pas de restriction locale et pourtant une note individuelle sachant allier l'ouverture internationale de notre région et sa spécificité. Nous prévoyons également deux autres bars en zone internationale et des distributeurs permettant une restauration 24h sur 24 répartis sur tout le site.» Et ce n’est pas tout. Les projets d’animation foisonnent. «Ce ne sera en rien une offre statique. Bien au contraire, nous comptons organiser des semaines gastronomiques sur des thèmes régionaux ou internationaux, des dégustations de vins, des animations en phase avec les évènements locaux. Dans un deuxième temps, nous voulons attirer la clientèle de la région et amener par notre activité des acteurs économiques sur le site. Bref, un véritable service à l’entreprise. D’ailleurs, les employés de l’aéroport profitent déjà de notre offre. L’aéroport peut devenir un grand complexe d’affaires. Notre carte à jouer ? La diversification de nos prestations qui peut contribuer à transformer l’aéroport.»

    Source: CCI Strasbourg, Le Point Eco n°252 Septembre 2006


    > Strasbourg prépare l'arrivée du TGV : cliquez ici pour en savoir plus.

    La gare de Strasbourg sera l’objet d’un profond réaménagement. Un chantier capital qui prépare l’arrivée du TGV et organise la gare comme une plate-forme d’échanges majeure entre tous les moyens de transports.

     
    Deuxième gare de province, la gare de Strasbourg est
    particulièrement bien desservie par le réseau TER Alsace et le réseau SNCF national. Avec 13 gares ou points d’arrêt dans la CUS, le TER est aussi un mode de transport extrêmement rapide à l’intérieur de l’agglomération. Les gares offrent des correspondances avec le réseau CTS, qu’il s’agisse des lignes A et D du tramway à la gare centrale, de la ligne B à Hoenheim-Gare et de la ligne A à Krimmeri-Meinau. Côté tarifs, les cartes City, les abonnements Alsaplus Job et Campus permettent d’utiliser indifféremment le bus, le tram ou le train dans la CUS.

    Trois enjeux majeurs


    La place du train dans le réseau des transports collectifs sera confortée dans les années à venir. La gare de Strasbourg va, en effet, bénéficier d’un profond réaménagement. Ce programme répond à trois enjeux majeurs : préparer l’arrivée du TGV en juillet 2007 et du tram-train en 2009, organiser la gare comme une plate-forme d’échanges entre le train, le tram, le tram-train, le vélo et le bus, améliorer les accès et l’aspect paysager de la gare. Un chantier de première importance : ces infrastructures permettront d’affirmer la vocation euro-péenne de Strasbourg. Concrètement, quelles seront ces transformations ?

    Augmenter la capacité d'accueil

    La gare de Strasbourg doit avant tout augmenter sa capacité d’accueil pour faire face au doublement du nombre des voyageurs grandes lignes d’ici 2007. L’extension du parking Sainte-Aurélie et la construction d’un parking en silo rue Wodli permettront de répondre à cette hausse de la fréquentation en portant l’offre de stationnement à 1 000 places supplémentaires. Un parking à vélo sécurisé de 1000 places sera également créé.

    Réhabiliter la façade historique

    Le bâtiment, datant de 1881, sera réhabilité et la façade historique agrandie d’une spectaculaire verrière couvrant une surface de 2 000 m2. Elle abritera les voyageurs sortant du bus, du tram, du tram-train, des taxis et des voitures. L’ouverture d’un 3ème passage sous-terrain favorisera les déplacements depuis les quais.

    Repenser la circulation automobile

    La circulation automobile subira également des modifications pour faciliter l’approche de la gare en voiture. Le projet phare concerne la création d’une voie routière passant derrière la gare pour rejoindre la route de Koenigshoffen. Ce nouvel axe orienté ouest-est permettra de désengorger l’axe nord-sud : le boulevard Wilson aujourd’hui saturé.

    Améliorer l'aspect paysager

     

    La place de la gare sera agrémentée d’espaces verts grâce à la suppression d’une centaine de places de stationne-ment sous-terrain. Toutes ces opérations offriront un nouveau visage et un nouveau statut à la gare qui mettra notre ville à la croisée des axes nord-sud et est-ouest des trains à grande vitesse.

    Le saviez vous?
    A l’horizon 2007, la gare de Strasbourg verra le nombre de voyageurs passer de 40 000 à 60 000 par jour. 15 allers-retours quotidiens en TGV sont prévus entre Strasbourg et Paris dès 2007.


    Source: Strasbourg Communauté Urbaine



    Strasbourg au carrefour européen de la grande vitesse

     

    Juin 2007 : Strasbourg, l'Europe à grande vitesse

    La mise en service du TGV Est Européen, en juin 2007, aura pour effet d'améliorer considérablement l’accès à Strasbourg, en provenance de Paris et du reste de la France, comme en provenance d’Allemagne ou de Suisse.

    Avec la mise en service du TGV Est Européen, Strasbourg bénéficiera chaque jour de 50 dessertes TGV :

    Cliquer sur l'image pour l'agrandir

    • 16 allers-retours sans arrêts vers Paris en 2h20,
    • 3 allers-retours directs vers Lille en 3h20, avec passage par l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle TGV en 2h25,
    • 6 allers-retours directs vers Marne-la-Vallée TGV en 2h25 et Massy TGV en 3h00
    • 1 aller-retour direct vers Rennes en 5h10,
    • 2 allers-retours directs vers Nantes en 5h10,
    • 3 allers-retours directs vers Bordeaux en 6h20.

    En outre, certaines des liaisons Paris-Strasbourg assureront des relations avec l’Allemagne et la Suisse permettant, depuis Strasbourg :

    • 4 allers-retours vers Stuttgart en 1h30 (via Karlsruhe en 40 min), dont 2 prolongés jusqu’à Munich (3h40)
    • 4 allers-retours vers Bâle en 1h10,
    • 3 allers-retours vers Zürich en 2h10.

    A la mise en service du TGV Est Européen en 2007 s’ajoutera, en 2012, la mise en service du TGV Rhin-Rhône entre Mulhouse et Dijon. Le gain de temps sur le trajet Strasbourg-Lyon sera ainsi de 1h25 par rapport au temps de trajet actuel, pour passer à 3h15 et permettant une liaison Strasbourg-Marseille en 5h05.

    Cliquer sur l'image pour l'agrandir

    Ces deux TGV vont donc placer Strasbourg au croisement stratégique des deux axes ferroviaires à grande vitesse qui structureront l’Europe : la « Magistrale » Paris-Budapest, via Strasbourg, Munich et Vienne, et l’axe Mer du Nord Méditerranée, qui reliera Hambourg à Marseille et à l’Espagne, par Francfort, Strasbourg et Lyon.

    L’articulation de ces deux axes sera assurée par le maillon Strasbourg-Kehl-Appenweier, d’une quinzaine de kilomètres, qui permettra d’interconnecter les réseaux français et allemand à grande vitesse (TGV et ICE). L’Allemagne a programmé pour 2010 la construction d’un nouveau pont sur le Rhin, entre Kehl et Strasbourg, ainsi que des travaux de modernisation de la ligne entre Kehl et Appenweier. L’Union Européenne a fait figurer ces travaux sur la liste des projets prioritaires pour la constitution du réseau transeuropéen de transport.

    L’effort porte désormais sur une mise en chantier rapide des 100 derniers kilomètres de ligne nouvelle à grande vitesse à construire entre Baudrecourt (au sud de Metz) et Strasbourg.

    Après l’achèvement de ce dernier tronçon, le TGV Est Européen permettra un gain de temps encore plus important, plaçant Strasbourg à 1h50 de Paris !

    La prochaine mise en service des TGV contribuera à renforcer encore les nombreux atouts dont dispose Strasbourg dans tous les domaines : entreprises, universités et recherche, institutions internationales, culture, tourisme etc.

    Source: Strasbourg Communauté Urbaine
    Par Claire-Marie
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    Jeudi 18 janvier 2007
    Depuis hier soir, les vents soufflent en violentes bourrasques sur l'Alsace, tandis que la température reste stable au-dessus de 10°.

    Voici le bulletin de Météo france pour le Bas-Rhin:
    Bulletin régional de suivi de Strasbourg
    Numéro : 1801NE04 Carte de référence : 18012007_16_01
    Bulletin émis le jeudi 18 janvier 2007 à 15h51


    Type d'événement : vent violent



    1- Localisation et période :
    Lieux concernés par l'événement : Bas Rhin, Haut Rhin,
    Meurthe et Moselle, Meuse, Moselle, Vosges, Territoire de Belfort


    Début d'événement : en cours


    Fin d'événement : vendredi 19 janvier 2007 à 00h00



    2- Description :
    Situation actuelle :


    L'épisode de vent violent se poursuit.

    On atteint sur les départements concernés des valeurs de vent en
    rafales comprises entre 90 et 110 km/h en plaine.


    Evolution prévue de l'événement :


    On conserve les valeurs prévues jusqu'en soirée : 90 à 110 km/h en
    plaine, 120 à 140 km/h sur le massif des Vosges et des pointes à
    160 km/h sur les crêtes.

    Le vent de sud-ouest commencera à faiblir en milieu de nuit.


    3- Qualification de l'événement :


    Forte tempête survenant en moyenne 1 à 2 fois par an, elle est
    toutefois remarquable par la longue durée des vents forts qui lui
    sont associés.



    4- Conséquences possibles :


    Des coupures d'électricité et de téléphone peuvent affecter les
    réseaux de distribution pendant des durées relativement
    importantes.
    Les toitures et les cheminées peuvent être endommagées.
    Des branches d'arbre risquent de se rompre.
    Les véhicules peuvent être déportés.
    La circulation routière peut être perturbée, en particulier sur le
    réseau secondaire en zone forestière.
    (Le fonctionnement des infrastructures des stations de ski est
    perturbé).


    5- Conseils de comportement :


    Limitez vos déplacements. Limitez votre vitesse sur route et
    autoroute, en particulier si vous conduisez un véhicule ou attelage
    sensible aux effets du vent.
    Ne vous promenez pas en forêt (et sur le littoral).
    En ville, soyez vigilants face aux chutes possibles d'objets
    divers.
    N'intervenez pas sur les toitures et ne touchez en aucun cas à des
    fils électriques tombés au sol.
    Rangez ou fixez les objets sensibles aux effets du vent ou
    susceptibles d'être endommagés.
    Source: Meteo France

    Mise à jour:

    Voici l'article de 20 Minutes Strasbourg de ce matin:

    Vents violents en Alsace

    20 Minutes | édition du 19.01.07


    La vigilance orange est maintenue aujourd'hui en Alsace, indique Météo France, qui prévoit des rafales pouvant atteindre 70 km/h. Un chiffre nettement inférieur à ceux d'hier, où l'on a relevé des bourrasques allant jusqu'à 177 km/h dans la station du Markstein (Haut-Rhin). A Strasbourg, le vent a souvent flirté avec les 100 km/h, nécessitant des sorties régulières des pompiers. Hier en début de soirée, ils étaient intervenus 245 fois dans le Bas-Rhin, essentiellement pour des arbres, des tuiles ou des panneaux arrachés, qui n'ont pas fait de blessés. Sur l'A4, à Saverne, un poids lourd a été couché sur le côté par la force des vents, alors qu'une école maternelle, également à Saverne, a été évacuée par précaution.


    Par Claire-Marie
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    Mardi 6 février 2007
    En septembre, j'avais pronostiqué des tarifs TGV EST élevés dans cet article.
    Je m'étais basée sur l'annonce des tarifs TGV Paris-Reims pour extrapoler les tarifs Paris Strasbourg:
    On dispose de quelques éléments:
    • les tarifs pour Paris-Reims, dévoilés mardi, ont montré une fourchette de tarifs entre 35 % et 65% plus élevés que le tarif des Corails;
    • le tarif du Corail  entre Paris et Strasbourg est de 51,60 € pour les trajets en Corail Teoz, soit près de 104 € l'aller-retour;
    • on peut donc calculer, en se basant sur les tarifs Paris-Reims, que la fourchette de tarifs des billets de TGV à Strasbourg seront, pour un aller simple, compris entre 70 € et 86 €, soit 140 € à 172 € l'aller-retour.
    Apparemment, j'avais visé un peu haut, 7€ trop haut exactement pour le tarif "normal": j'avais prévu 70€ et la SNCF prévoit 63€.

    En cas d'aller-retour, l'addition s'élèvera tout de même à plus de 100€, 126€ pour être exacte, ce qui reste cher.
    Le "tarif normal" que mentionne la SNCF, ce sont les billets de 2e classe échangeables et remboursables. On peut donc prévoir des tarifs plus élevés en 1e classe, mais aussi peut-être des tarifs Prem's intéressants...D'ailleurs, Le Figaro a fait une erreur, le tarif normal pour un billet Paris-Strasbourg en Corail Teoz est de 51.60€ et non 51.20€.

    Reste à savoir si Air France va maintenir ses promos week-end à 65€ prévues pour répondre à l'arrivée du TGV.
    A deux euros près, cela risque de rester intéressant de prendre l'avion pour la clientèle pressée...

    Les tarifs du TGV-Est

    lefigaro.fr (Avec AFP).
     Publié le 06 février 2007
    Actualisé le 06 février 2007 : 20h11
    logo FIGARO

    La future ligne offrira d'importants gains de temps, mais le billet coûtera plus cher.

     
    La SNCF a dévoilé les tarifs pour la nouvelle ligne du TGV-Est qui entrera en service le 10 juin prochain. Un Paris-Strasbourg en TGV coûtera 63 euros (prix normal) contre 46,20 euros actuellement en Corail et 51,20 euros en Téoz. Un Paris-Reims passera de 22,10 euros en Corail à 28 euros en TGV (pas d'offre Téoz) et un Paris-Metz/Nancy passera de 38,80 euros en Corail et 42,70 euros en Téoz, à 50 euros en TGV.
     
    "Une augmentation salée pour la clientèle familiale: c'est bien trop cher pour les familles qui vont préférer prendre leur voiture", a regretté Jean Sivardière, président de la FNAUT, une fédération qui regroupe 150 associations d'usagers des transports et 40.000 membres.
     
    Paris Strasbourg en 2H20
     
    La ligne LGV Est européenne permettra, avec des TGV circulant à 320 km/h, de relier Paris à Strasbourg en 2H20, contre 4H00 actuellement, et Paris à Metz et Nancy en 1H30, au lieu de 3H00.
     
    "Nous attendons en 2008 plus de 3 millions de voyageurs sur l'axe Alsace vers l'Ile-de-France et les autres régions, soit une progression de 170% par rapport au trafic ferroviaire actuel qui est aujourd'hui de 1,2 million de voyageurs par an", a indiqué un responsable de la SNCF.


    Par Claire-Marie
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