Lundi 21 août 2006
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C'est pas pour râler, mais je surveille mon référencement, et il y a de la concurrence déloyale. Il se trouve que j'ai une cousine fort éloignée probablement, littéralement à la mode de Bretagne vu qu'elle réside en ... Bretagne et sévit à Rennes, et qui porte le nom de... Marie-Claire Mssat!
Comment voulez-vous que Google s'y retrouve ?
Quand on cherche "claire marie mussat", les deux premières réponses sont ... "marie claire mussat" !! et si on cherche qui est "marie claire mussat", on trouve tout de même "claire marie mussat" en septième position des réponses... c'est à en perdre son latin !
Comme je ne suis pas rancunière, voici tout de même quelques infos, glanées sur le site du Festival de Grec et de Latin de la ville de Bécherel, Ille et Vilaine.
"Présidente d’Honneur du FELG, Marie-Claire Mussat a fait ses études secondaires au lycée Ernest Renan de Saint-Brieuc, sa ville natale, avant de partir pour Rennes où elle a obtenu une licence de Lettres classiques, suivi d’un CAPES de Lettres Classiques puis d’une Agrégation de grammaire.
Son Doctorat d’Etat, Musique et Société à Rennes aux XVIIIe et XIXe siècles, marquait, en revanche, un souci d’ancrer sa recherche dans la Bretagne mais aussi un intérêt particulier pour l’histoire sociale de la musique et les relations entre politique et culture. Il lui permit de devenir Professeur à l’Université de Rennes 2 (Musicologie).
Elle a fondé dans cette université le département de musique (rappelons que l’enseignement des arts n’existait pas dans les universités françaises avant 1968) qui compte aujourd’hui 500 étudiants, et elle a dirigé pendant onze ans l’U.F.R. des Arts de Rennes II. Pendant 36 ans, elle a enseigné à l’université, à la fois pour les étudiants de musique mais aussi pour ceux d’histoire de l’art et d’arts plastiques : elle se passionne en effet pour la relation entre les différents arts et particulièrement pour tout ce qui touche à l’art contemporain (elle ne manque jamais une FIAC !).
Mais elle aime aussi dépouiller des fonds d’archives du XVIIIe, XIXe et XXe siècles, c’est-à-dire travailler sur des sources premières, et écumer les bibliothèques.
Sa recherche personnelle s’articule autour de trois axes, histoire sociale de la musique, musique contemporaine, compositeurs bretons, que l’on retrouve dans ses publications. Parmi ses ouvrages, citons
Musique et société à Rennes aux XVIIIe et XIXe siècles,
La Belle Epoque des kiosques à musique,
L’Opéra de Rennes,
Les Musiciens de la mer,
Action et pratiques culturelles,
la maison de la Culture de Rennes,
Trajectoires de la musique au XXe siècle.
Elle a publié une centaine d’articles dont
« L’activité des théâtres lyriques en province, 1794-1796 »,
« La Bretagne dans l’art lyrique » (la Bretagne à l’Opéra),
« Les mouvements bretons et la musique, 1867-1940 »,
« Les Seiz Breur et la musique »
« Meyerbeer et la Bretagne : à propos du Pardon de Ploërmel »,
« Les kiosques à musique dans les villes d’eau : un mode de vie »,
« Les festivals de musique contemporaine en France depuis 1960 »,
« La réception de Schönberg en France avant la première guerre mondiale » etc.
Elle a apporté sa contribution à divers dictionnaires dont le Dictionnaire de la musique de Larousse, le Dictionnaire Napoléon, (Fayard), le Dictionnaire de la musique en France au XIXe siècle (Fayard).
Elle a réalisé plusieurs expositions :
« Musiques à voir » (partitions graphiques),
« Lully dans les collections bretonnes »,
« Rameau et le goût nouveau dans les bibliothèques bretonnes »,
« Mémoire de kiosque ».
Elle prépare, en collaboration avec Michel Maréchal, directeur des archives d’Ille-et-Vilaine, une édition critique des lettres de Madame de Pompéry (qui tient entre autres un salon musical à Quimper) qui sortira au printemps 2006 sous le titre : Une femme en Bretagne à la fin du XVIIIe siècle (éd. du Layeur).
Elle est depuis octobre 2002 Professeur émérite de l’université de Rennes 2. Elle est aussi Présidente de l’Orchestre de Bretagne depuis le printemps 2004, Vice-Présidente du CCNRB (Centre chorégraphique national Rennes Bretagne)/Catherine Diverrès, ainsi que membre du conseil d’administration du festival de musique de Dinard."
Quand même, ça ne s'invente pas, depuis un siècle que les Mussat de ma branche passent leurs vacances en Bretagne, s'intéressent à la musique et à la littérature (et notamment à Madame de Sévigné ;o) )...
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