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Puis-je prendre ma pilule combinée sans interruption pendant plusieurs mois ?
Oui ! Comme vous pouvez le lire plus haut, la semaine d’arrêt de la pilule a été instaurée pour que les femmes aient l’impression d’avoir des règles une fois par mois, afin d’imiter le cycle « naturel ». Mais ces règles ne sont pas de vraies règles. Elles sont provoquées artificiellement par... l’arrêt des comprimés.
La prise de la pilule en continu est plus confortable pour :
les femmes qui ont des migraines pendant la semaine d’arrêt de leur pilule ;
les femmes qui ont des symptômes prémenstruels (douleurs du bas-ventre, gonflement des seins, crampes pendant les règles) pendant
la semaine d’arrêt
les femmes qui ont une anémie en raison de règles abondantes
les femmes souffrant d’endométriose : la pilule « en continu » constitue un traitement efficace des douleurs et
des saignements ;
les femmes souffrant de maladie polykystique des ovaires ;
les femmes souffrant d’épilepsie dont les crises surviennent au moment des règles ! Et enfin, la prise continue de la pilule
augmente l’effet contraceptif !
Prendre sa pilule en continu, est-ce dangereux ?
Non. D’ailleurs, la prise continue est la règle pour toutes les autres méthodes contraceptives hormonales ! L’administration est quotidienne pour les utilisatrices de
toutes les méthodes ci-dessous :
pilules progestatives ;
implant (qui délivre des progestatifs en permanence pendant 3 ans) ;
DIU hormonal (qui délivre des progestatifs en permanence pendant 5 ans) ;
progestatifs thérapeutiques (qui doivent être pris en continu dans certaines situations médicales) ;
progestatifs injectables (1 injection tous les 3 mois sans « pause » entre deux injections). Non seulement rien ne
s’oppose à ce qu’on prenne une pilule combinée en continu, mais encore une fois, la prise continue augmente son efficacité !

On le perd !
Chargez les palettes !
1,2,3,4,5 ! Choc !
1,2,3,4,5 ! choc !
Je sens un pouls !
Bref, tout ça pour dire qu’après une absence prolongée, je vais tenter de ranimer ce blog…
Par exemple pour faire de la pub à une super association, cheval alsace, dont nous avions rencontré une des membres, Flora, à l’occasion d’une promenade.
Déjà prévu : d’autres balades dans le vignobles et au champ du feu…
Yihaa !
« il en faut de l’énergie pour être un enfant ». Ce slogan est martelé en ce moment. Le produit vanté dans la pub contient, d’après les images du film, du lait, du cacao et des noisettes. Le plan sur le lait qui cascade accompagné de fin cacao poudré et d’une averse de belles noisettes entières, est souvent repris dans d’autres films publicitaires pour différents produits de ce groupe alimentaire.
Chaque fois que je vois ces images, avec le bandeau en bas « pour votre santé, bougez etc », je suis furieuse que les autorités de régulation laissent cette pub sur les écrans. Je suis favorable l’arrêt de la publicité sur France Télévision. Je suis favorable à l’interdiction du mensonge à but commercial aux frais de la santé du consommateur.
Cette pub spécifique est un exemple, mais la logique sous-jacente est commune à beaucoup d’autres : on montre un produit idéalisé, on parie sur le fait que le consommateur n’ira pas vérifier. Bien sûr les gâteaux salés sont « idéal quand on rentre à la maison ».
En fait ce qui me révolte, ce n’est pas tant le fait qu’il y ait publicité sur ces produits, mais l’angle choisi : la pate à tartiner présentée comme bénéfique pour l’enfant car riche en énergie, idem les gâteaux. Les desserts et yaourts bonne Maman ont bénéficié d’une communication originale et réaliste : silence sur la nutrition, il s’agit de vendre un moment de plaisir, un souvenir des bons desserts de l’enfance. Il se trouve que les recettes de ces desserts sont exemplaires : des ingrédients simples, pas de conservateurs ni de colorants, ni d’édulcorants. La crème aux œufs contient de la crème et des œufs. Point.
Donc c’est possible, non ?
La pâte à tartiner surmédiatisée communique sur sa teneur en lait, cacao et noisettes.
Qu’en est-il réellement ?
En France, la législation impose aux fabricants de lister les ingrédients par ordre d’importance en quantité. Ce détail semble anodin, mais appliqué à un cas pratique, il prend tout son sens.
Voici les ingrédients de la pate à tartiner susmentionnée :
« sucre, huile végétale, noisettes (13%), cacao maigre (7,4%), lait écrémé en poudre (6,6%), lactosérum en
poudre, émulsifiant (lécithine de soja), arôme."
3,19€ le pot de 750 grammes en grandes et mùoyennes surfaces.
Les pourcentages vous semblent bien bas?
Voici la conversion, pour un pot de 750 grammes, le pot le plus référencé en rayon:
97,5 grammes de noisettes
56 grammes de cacao
49,5 grammes de lait en poudre... Ramené à la tartine, les portions semblent chiches!
Curieusement, ni le sucre ni l’huile végétale, les deux principaux ingrédients, ne sont montrés dans la pub.
Et passons sur le fait que l’ingrédient « huile végétale » est tout à fait vague : huile pure ? Mélangée ? Hydrogénée ?
J’ai rencontré une femme qui achète bio aujourd’hui parce que sa fille a du cholestérol. Elle avait l’habitude de prendre cette pâte à tartiner à tous les petits déjeuners. Est-ce lié ?
Difficile à dire.
Mais il est vrai que lorsqu’on cherche des pates à tartiner chocolat noisette dans les rayons bio, voici ce que l’on trouve :
Moulin des Moines – Chocolade –
Ingrédients :Purée de noisette 28%, Sucre de canne complet, Lait entier en poudre, Huile de palme non hydrogénée, Huile de tournesol, Poudre de cacao, Vanille, Lécithine de soja .
5,42€ le pot de 350 grammes en moyenne surface.
Jean Hervé – Chocolade –
Ingrédients : Noisettes 28 %, sucre de canne roux, lait entier en poudre, huile de palme non hydrogénée, poudre de cacao non dégraissé, huile de tournesol, beurre de cacao, huile de noix, extrait naturel de vanille, sel non raffiné. Produits issus de l’agriculture biologique.
8,75€ le pot de 770 grammes en moyenne surface bio.
Et pour les grands mordus de chocolat, Jardin bio (groupe Lea Nature), commercialise en gamme bio + équitable, une pate à tartiner chocolat noir,
Ingrédients :Sucre de canne**, poudre de cacao maigre 30%**, huile de tournesol*, graisse de palme*, lécithine de soja, extrait de vanille Bourbon*. *Issus de l'agriculture
Bio
**produits issus du commerce équitable.
3,50€ le pot de 375 grammes en grande surface.
Est-ce que la différence de prix en vaut vraiment la peine ?
Petit aparté sur l’huile de palme : cette matière grasse végétale, malheureusement de plus en plus répandue dans les produits agro-alimentaires et d’hygiène (Greenpeace a manifesté contre Dove à ce sujet), n’est pas sans conséquences, nutritionnellement et écologiquement.
Côté nutrition : l’huile de palme est une huile saturée très épaisse, quasiment solide, parfois appelée « graisse de palme ». Lorsqu’elle est hydrogénée, cette huile est un passeport direct pour un taux de mauvais cholestérol qui monte en flèche, car elle est pleine d’acides gras trans.
Mais même non hydrogénée, c’est une matière grasse riche en acides gras mono et poly insaturés. Facile à utiliser car presque solide, elle permet d’améliorer l’onctuosité des préparations alimentaires, et ce à bas prix, ce qui explique qu’on la retrouve dans presque tous les produits alimentaires en grandes surfaces.
Ecologiquement, les plantations d’huile de palme se développent de façon exponentielle, occasionnant des
conséquences parfois dramatiques sur leur environnement, notamment en Asie : des forêts entières y sont brulées pour laisser la place à des plantations de palmiers à huile, menaçant les
orang-outans d’extinction. En Afrique, de gigantesques terrains agricoles sont rachetés à bas prix par des entreprises asiatiques pour y établir des productions d’huile de palme destinée à
l’industrie agro-alimentaire mondiale. Certes il y a également des plantations qui respectent leur environnement et qui sont bénéfiques pour le pays
producteur, mais elles semblent être de plus en plus l’exception et non la règle...
Bref, entre le gras des uns et le gras des autres, je préfère encore choisir le pot le plus riche en noisettes et cacao, car moins riche en gras... et à titre personnel, plus riche en
goût également, mais je suppose que ça se discute!
Rien qu'en additionnant les noisettes+le cacao+ le lait en poudre de la pâte à tartiner en pub, on n'atteind même pas le seul pourcentage de noisettes (28%) des pâtes à tartiner bio...
Et le reste? du sucre et de l'huile...
Bon appétit, bien sûr...
PS: une dernière précision, suite à mon expérience personnelle - car j'ai payé de ma personne pour ce panel des pâtes à tartiner noisete-chocolat:une fois qu'on passe aux pâtes à tartiner bio,
impossible de revenir en arrière, la texture de l'autre pâte à tartiner semble trop épaisse, trop collante, son goût trop lisse et trop gras... Quel dommage, pour un produit qui communique sur sa
richesse en noisettes, en cacao et en "bon lait"! (le lait tout écrémé ne présente aucun intérêt nutritionnel, seuls les laits entiers et demi-écrémés conservent le calcium et les vitamines
originelles, et encore je ne sais pas si ça survit au passage en "poudre").
Après le pain maison, les yaourts maison, le riz parfaitement cuit au cuiseur à riz, dernier équipement de la cuisine en date (merci maman Noël !) : la machine à Pâtes !
Reçu mercredi, testée jeudi soir.
Première recette : 360 grammes de farine T65, 3 œufs bio moyens, au final trois portions de tagliatelles fermes.
Première découverte : il y a des puristes de la pâte fraiche.
Rien que pour la recette, de nombreux clans s’affrontent : farine ou semoule de blé dur, ou moitié moitié. Avec ou sans eau / huile / œufs. Avec ou sans temps de repos, 10 minutes, 30 minutes, 2 heures, 8 heures. Avec ou sans temps de séchage.
Certaines font la pate dans la machine à pain, d’autres déconseillent…
J’ai préféré rester sur la simplicité : 120 grammes de farine pour 1 œuf = 1 portion.
Je prévois de tester les pâtes sans œufs (donc semoule de blé dur+eau), et de varier les formats : j’ai quatre moules à raviolis, le laminoir peut faire des lasagnes, des tagliatelles, des spaghettis.
On verra ensuite pour les goûts et les couleurs (curcuma, épinards, pavot, encre de seiche, tomate…)
Une précision tout de même : mes tagliatelles m’ont pris plus de deux heures, entre le pétrissage, le repos de la pâte (30 minutes au froid), le découpage, le séchage (30 minutes à l’air libre) et la cuisson (4 minutes).
Le consommateur test m’a suggéré à l’avenir de congeler mon surplus de pâtes pour toujours en avoir de dispo. Parfois un homme peut montrer du sens pratique en cuisine !
En ce moment, avec les températures extérieures en dessous de 10°C, la température de la chambre reste entre 18°C et 20°C, température idéale pour un bon sommeil parait-il, en tous cas je dors comme un loir.
Les chats remplissent leur rôle de bouillottes, même si parfois je me réveille au milieu de la nuit parce que Bouchon m’a tellement poussé les jambes de tout son poids que j’ai les genoux sous le menton…
Et depuis le week-end dernier, j’ai un nouveau coussin de noyaux de cerises, trouvé en boutique bio, et qui présente l’avantage d’avoir un rabat garni de laine de mouton, ce qui permet d’y glisser les pieds. Moi qui ai souvent les pieds glacés (d’aucuns s’en plaignent régulièrement), je garde maintenant mon coussin-chancelière au fond du lit sous la couette. Pour celles et ceux qui l’ignoreraient encore, les coussins garnis de noyaux de cerises présentent sur les classiques bouillottes l’avantage de ne pouvoir ni se renverser ni fuir par perçage, et également de conserver la chaleur du corps, et donc de rester douillettement tièdes toute la nuit. Les chats approuvent.
Et ce matin, c’était donc réveil en douceur, avec Orson qui vient pour son câlin matinal quand mon réveil se déclenche, et l’odeur du pain chaud flottant dans l’air…
Décidément, vu du lit, l’hiver est une bonne saison…
Depuis près d’une semaine, le Litter Kwitter est retourné dans sa boite, et les chats doivent se débrouiller avec la seule lunette des WC.
Tous y font pipi sans soucis, deux fois par jour (matin et soir, dans l’heure qui suit le lever et celle qui
précède le coucher). D’ailleurs, ce matin en me levant, j’ai dû attendre mon tour : Orson occupait la cuvette – indétectable dans le noir, il maitrise la technique du pipi silencieux en
penchant le postérieur tout contre la porcelaine de la cuvette, au contraire de Bouchon, qui cible l’eau avec des bruits de chutes et d’éclaboussures clairement audibles dans tout l’appartement
(pour notre plus grand embarras lorsque nous avons des invités !).
Pour Orson, c’est rassurant – il y a deux jours, il me montrait : « regarde, regarde, l’eau au fond de la cuvette (pattes écartée, postérieur en équilibre, position du chat
dégoulinant), hé ben, je peux la boire !!!! ».
Je n’étais pas partie très rassurée au boulot, me demandant si :
1. ce chat continuerait à faire pipi là où il venait de découvrir que l’eau était potable, et
2. si David avait raison lorsqu’il m’avait signalé que des chats s’étaient noyés comme ça (avec son humour noir
pince-sans-rire, difficile parfois de déchiffrer la blague du sérieux…).
Bref, tout le monde maitrise dorénavant l’art de la cuvette, mais bien sûr Altesse continue à protester contre l’arrêt de la litière, quelque soit l’arrosage d’Odour Eliminator et malgré le
nettoyage très régulier des WC… Râleur, va !
Pour compenser la contrainte d’une porte ouverte en quasi permanence, libre accès aux gogues oblige, j’ai placé sur le meuble en hauteur une bougie au cèdre, qui parfume agréablement les toilettes et l’entrée de sa senteur boisée…
Le comptage de clémentines
Deux semaines que j’en achète en faisant les courses et qu’elles succombent dans les trois jours – acheté 1.5kg hier, déjà 7 de parties, et entre ma belle-fille et moi, je soupçonne qu’elles ne dureront pas le week-end. Même ambiance ensoleillée au bureau : à 10 heures et 15 heures, tout le monde sort ses clémentines – ce matin 5 clémentines sont tombées au champ d’honneur (+ une pomme et 1 banane, il y a des rebelles !).
La vérification de la boite aux lettres
Après avoir fait la fine bouche devant les portables proposés en renouvellement et ainsi laissé mes points s’accumuler de façon insensé, je me suis – enfin-décidée à changer de portable. Evidemment j’ai pris le rouge. David se gausse : une fois de plus j’ai choisi un téléphone ni tactile, ni TV, ni 3G. Contrairement à lui, j’ai besoin surtout… d’un téléphone ! Petite concession : ce téléphone fait aussi baladeur MP3 et Tuner FM – en même temps, difficile de ne pas céder aux sirènes de la technologie…
Bref, depuis une semaine, j’ausculte ma boite aux lettres, et depuis hier soir je sais qu’un colis m’attend à La Poste – Poste qui ferme à 17 heures, il était 17h30, mais de toutes façons la byzantine logistique postale retient mon colis jusqu’au matin suivant le jour de l’avis, impossible d’aller chercher un colis le jour même. Impossible et frustrant.
Donc la mission de ce soir : récupérer le téléphone, comprendre comment il fonctionne, et le garder hors de portée de David qui tiendra absolument à l’autopsier, le configurer et me montrer tous les trucs – geek !
La soupe
Quand il fait froid et qu’on a du bon pain fait maison, la soupe s’impose. De préférence la grosse soupe de légumes moulinée.
Un bol bien chaud, des tartines, un peu de fromage et de charcuterie, peut-être pas très diététique, mais très satisfaisant !
D’autant que je viens de découvrir au rayon bio de mon Super U favori un appétissant assortiment de Kassler, palette fumée et autres spécialités qui seront parfaites avec pain et soupe ! Ca et un peu de brezain fumé ou de munster de trois jours…
Les coussins de noyaux de cerises
Maintenant j’en ai deux !
Un petit carré, acheté il y a trois ans chez DM en Allemagne, et un rectangulaire un peu plus gros, trouvé dans un supermarché bio.
2 minutes au micro-ondes, et les coussins sortent bien chauds, parfait pour réchauffer le lit frais au moment d’aller se coucher, mais aussi idéal pour garder les pieds ou le ventre au chaud…
Grignotages sucrés-salés
A la demande de ma belle-fille, j’ai racheté du maïs à éclater pour faire du pop corn, et je lui ai repris aussi les lettres de l’alphabet à l’épeautre et au chocolat – ce sont de délicieux petits sablés nappés de chocolat noir, en forme de lettres, idéal pour un gouter éducatif et des jeux gourmands…
Les décorations de Noël
Toujours choisies sur le critère « durable et incassable ».
Grosse hésitation sur le calendrier de l’Avent à remplir soi-même – oui, mais avec quoi ? et ceux vendus dans le commerce : chocolats ? Jouets ? (David reste persuadés que le calendrier de l’Avent version « châteaux et chevaliers » va ravir sa fille…je ne suis pas si sûre, mais le calendrier Play-Doh me tente aussi)
Pour le sapin, toujours le même, juste un peu plus la flemme chaque année de l’installer…
Les chapeaux d’hiver
Au moins je mets tout le service de bonne humeur quand j’arrive le matin en chapka.
Apparemment, une chapka sur la tête, je ressemble assez à un personnage de South Park.
Curieusement, ce n’était pas l’effet désiré en l’enfilant le matin même…
Hier soir au journal en images de France 3, un inventeur de boulons indévissables, en Suisse, un tissu de polyester revêtu de silicone qui ne se mouille jamais même après deux mois dans l’eau, et aux Etats-Unis un micro-ondes géant qui redécompose le plastique en pétrole…
Les Etats Unis qui se sont réconciliés avec la voiture électrique: l'Aptera est 100% électrique, avec une batterie et des panneaux photovoltaïqus sur le toît, comptez 27.000$ pour pouvoir frimer!
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